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Mimi et Sancho au pays des gauchos

Voyage de 6 mois en Amérique du Sud en side-car. Départ 2/12/2010- Retour 26/05/2011 Pays visités : Argentine, Chili, Pérou, Bolivie, Paraguay, Uruguay. Compagnon de route : notre side bmw R1100GS attelée à un MOBEC DUO DRIVE (2 roues motrices). Envoyé par bateau du Havre vers Buenos Aires mi novembre 2010 But du voyage : réaliser un rêve vieux de plus de 10 ans, aller à la rencontre des gens, partager leur façon de vivre, et retrouver la liberté que nous perdons de plus en plus dans nos pays occidentaux, dits civilisés (si on veut !!!!!). Par Yves Sanchez

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vendredi 29 juillet 2011

La moto en Amérique du Sud

Nous 3 devant le Lago Fagnano (Aurélie est bien sur la photo.......) Les Sanchos et DD en Terre de Feu




La moto en Amérique du Sud, contrairement à l'Europe, est avant tout un objet utilitaire. Il faut savoir que les cylindrées courantes varient de 125 à 250cc, rares sont les cylindrées supérieures.

Le prix d'une petite moto, sous ces contrées est inférieur au prix d'une voiture, (compter environ 800 à 1500 $ pour une moto chinoise) ce qui en favorise la vente (un peu comme en France avant l'arrivée de la 2CV Citroën).Ici les motos dans les villes et les villages sont, en général, beaucoup plus nombreuses que les voitures.

Par contre une moto de cylindrée supérieure est beaucoup plus chère qu'en Europe, par exemple un R1200GS Adventure se vend en Argentine ou au Chili aux environs de 26000 euros, 18000 euros en France.




La moto sert au transport de toute la famille (jeunes et vieux), il n'est pas rare de voir des motos avec 3, 4 jusqu'à 5 passagers.




DSC_0123.NEF__1600x1200_.jpg A 3




DSC_0127.NEF__1600x1200_.jpg A 5




De plus ici les motos et leurs dérivés sont aussi des outils de travail, transport de passagers, transport de gaz, transport de colis etc...




DSC_9205.NEF__50__.jpg Transport de gaz.

DSC_9077.NEF__50__.jpg Transport de marchandises.



DSC_9661.NEF__50__.jpg Taxi




Pour ce qui est des marques, en plus des 4 grandes marques japonaises , il existe une multitude de marques d'origines chinoises, brésiliennes et d'anciennes marques italiennes fabriquées sur place.




DSC_1143.jpg Kenton 125 cc

DSC_0008.jpg Yumbo 125




Le motard Sud-Américain ne fonctionne pas comme le motard Européen, ici pas le "V" entre les motards, les équipements motos sont quasi inexistants, le casque porté rarement, les motos entretenues quant ils y pensent, la conduite aussi est spéciale, ça double de tous les côtés, à droite, à gauche entre les voitures, et bien sur, toujours plein pôt, et malgré tout ça, nous n'avons pas vus d'accidents Les policiers font ce qu'ils peuvent pour les calmer, mais rien n'y fait c'est comme ça, c'est leur façon de conduire !!!

La FFMC aurait du boulot là bas !!!




DSC_0130.NEF__1600x1200_.jpg Equipement typique du motard Sud-Américain.




Par contre, comme chez nous, il existe des clubs de motards qui organisent des balades, toujours avec leurs petites cylindrées, mais qui je peux vous l'assurer, mangent du kilomètres, à en faire palir d'envie, beaucoup de soi-disant motards européens en grosses cylindrées,.....

La grosseur de la moto ne fait pas la valeur du motard !!!

(proverbe Sancho)






le moto club les killers road ( roulent en 125 et 150 cc) Les "Killers Road", d'Antofogasta - Chili




DSC_2375.jpg "Moto Grupo Young", Young - Uruguay






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Quelques motos locales

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Moto russe

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dimanche 17 juillet 2011

DD est rentré au bercail

DSC_0562.NEF.jpg Ca y est, DD aprés 30 jours de mer, est sorti de sa cage



DD est arrivé au Havre sur le "Grandel Amburgo", il nous faut aller le chercher. C'est donc avec Gérard de Boulogne sur Gesse (31) que nous montons au Havre, avec une voiture de location, ce mercredi 6 juillet. Arrivés au Havre le lendemain matin vers 6H00, après un petit déjeuner, nous contactons Joël, le propriétaire de Katoche la KTM pour nous rendre au bureau de la société GRIMALDI. Après signature et réglement de la facture de dépotage (238 euros pour chacun), nous voilà partis au bureau des Douanes, pour les dernières formalités. Un plaisir ces démarches, nous sommes loin de notre semaine argentine.......




Nous arrivons au port où après avoir revêtu un gilet jaune, nous apercevons notre container. Les portes s'ouvrent, et c'est avec émotion que nous retrouvons DD, Toto et Katoche. Ils n'ont pas souffert, tout va bien.

Quelques frayeurs, DD ne veut pas démarrer, et c'est après quelques essais, qu'il accepte (visiblement il n'a pas la roue marine).

Après quelques séance de photos, il faut bien immortaliser aussi ce retour, nous sortons du port et après avoir salué Gérard et Joël, échangé les coordonnées, nous allons rendre la voiture de location et rentrons à la maison.




La boucle est bouclée ........Sacré DD, c'est un fameux trois roues, fait pour voyager... hisse et ho... !!!

Nous lui devons une fière chandelle, il nous a balladé sur plus de 30 000 kms, sur des routes défoncées souvent, c'est un compagnon de route fiable, mais c'est sûr son aventure ne se termina pas ici, nous lui promettons d'autres lendemains qui chantent..........................






013.JPG Derniers controles avant de prendre la route vers Thèze (photo Joël).





014.JPG Katoche n'a pas l'air d'avoir souffert du voyage (photo Joël)




DSC_0565.NEF.jpg Toto à l'air en forme lui aussi

mardi 5 juillet 2011

Le mot de Sancho

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Voilà, c'est fini.

Six mois de bourlingue,

un vieux rêve accompli,

Des souvenirs, plein la tête,

Des rencontres formidables,

Un continent extrordinaire peuplé de gens ordinaires et attachants.

Des anecdotes,

Des moments de galères,

Des moments d'émotions,

Des réponses à beaucoup de questions.




Partir, pour moi, n'a pas été dur,

Revenir, se replonger dans la réalité, fut tout autre chose

Je pense que je suis un doux rêveur, sous des allures d'ours mal léché,




Ce voyage vient à peine de se terminer, et déjà je pense au prochain,

Où nous aménera t-il ? Je ne sais pas encore, mais une chose est certaine,

l'Amérique du Sud m'a conquie, et j'en suis tombé amoureux.




Le Sud me manque déjà.''

Il ne serait pas étonnant que nous finissions sur ce continent, peu être du côté de Salta ou de Corrientes, qui sait...

DD a encore de belles ballades devant lui, à suivre................

PS : je dédie ce voyage à mes filles chéries Pauline et Aurélie, et je remercie ma petite Mimi de m'avoir suivi dans mes délires, et de m'avoir supporté pendant six mois (et ce ne fut pas facile tous les jours).

Pour les gens qui veulent voyager, ne lisez surtout pas le site France Diplomatie, car à les écouter, hormis en France, où tout le monde il est beau et gentil, partout ailleurs il n'y a que des méchants, des voleurs et des bandits ...

Pour notre part nous n'en avons pas vu plus qu'en France !!!

J'ai compris, en croisant la misère et l'injustice sur ce continent,pourquoi Ernesto est devenu le CHE.



Sancho






  Salar d'Atacama

Regarder dans le rétro, c'est continuer le voyage.

dimanche 3 juillet 2011

Le mot de Mimi

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Un rêve, un projet fou, une réalité,

6 mois en Amérique du Sud,

Un voyage en side car,

Argentine, Chili, Pérou, Bolivie,

Paraguay, Uruguay,

Tout un périple

Jamais j'y aurais songé

Sans un Sancho globe-trotter

Complémentarité et complicité

Partis pour le meilleur ou pour le pire




Cela n'a pas été toujours facile

Quelques moments difficiles

Quelques jours de vague à l'âme

Quelques états d'âme

Mais au final, des instants inoubliables

Des images inombrables

Des rencontres internationales




Une expérience très enrichissante que nous t'avons fait partager par l'intermédiaire du blog, et j'espère prochainement par nos discussions. Merci pour ton soutien avec tes petits messages.




Je veux dédier ce voyage à Pauline et Aurélie, " mis hijas queridas", à toutes les personnes qui me sont chères, sans oublier celles qui sont parties dans les étoiles.




Et bien sûr, merci à Yves, de m'avoir fait partager et réaliser son rêve de baroudeur.




Je vous aime à tous.




Et n'oublies pas, chantes la vie, chantes, aimes la vie, aimes, comme si tu.....................................




Mimi



DSC_0405.NEF__1600x1200_.jpg Un petit moment de délire (Salinas grandes - Argentine)

dimanche 26 juin 2011

Le mot de DD

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Quelle aventure j'ai vécu, je n'ai pas été trop ménagé, mais je suis bien content d'avoir participé à ce super voyage, 30 000 kms dans les jantes.

Je me suis cassé le chassis, la courroie d'alternateur, le roulement de la roue arrière, le câble d'embrayage, mais grâce à mon mécano perso, tout est rentré dans l'ordre.

Enfin me voilà au repos pour un mois, je viens d'embarquer le 6 Juin pour une croisière sur le "Grande Amburgo" dans un container en compagnie de Toto (un camping-car4X4) et de Katoche (une trés jolie moto autrichienne KTM 990), j'ai bien mérité ces vacances. J'arrive au Havre le 2 Juillet où il me tarde de retrouver mes deux bargeots. Ils me manquent un peu.

J'ai besoin de ton petit coup de main pour mon retour en bateau, tu veux m'aider, alors cliques sur le lien ci-après, et remplis le questionnaire de la Luma, cette société reversera à Mimi et Sancho, la somme de 1 euro par inscription, fais-suivre à tes amis aussi. Lien

Merci d'avance.

DD




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dimanche 12 juin 2011

Derniers jours à Buenos Aires

DSC_0431.NEF.jpg DD en attente d'embarquement, sur le port de Buenos-Aires




Mercredi 18 Mai 2011 : nous prenons donc le bateau "Buquebus", de Montevideo pour parvenir à Buenos Aires et pour nous éviter des kilomètres supplémentaires, car au compteur, 30000kms parcourus.

Nous voilà de retour à San Fernando chez Mabel, Claudia, Martin et Gabriel pour passer notre dernière semaine en Amérique du Sud. Nous les retrouvons avec un grand plaisir, et pour eux aussi, ils attendaient notre retour avec impatience. Nous ferons aussi la connaissance d'amis de la famille, Alicia et José, qui souhaitaient nous rencontrer, et voir Dédé.

Il ne faut pas oublier Dédé, car les jours restants vont vite passer.




Jeudi 19 mai : c'est la Saint Yves, vous êtes quelques uns à lui avoir souhaiter, moi j'ai failli oublié. Une visite à la capitale entre autres, pour aller voir le responsable de la société Grimaldi, prendre connaissance du déroulement pour le transport de Dédé. Puis c'est aussi l'achat de souvenirs, et surtout très important prendre des dollars pour régler le coût du transport. Là, c'est une autre histoire, car pas possible de faire un retrait de plus de 100 dollars au guichet automatique, nous faisons plusieurs banques et toujours la même réponse négative. Heureusement c'est à la Banque Piano, sur présentation du passeport et de la carte bleue que nous pouvons retirer les dollars au guichet.




DSC_6171.NEF__1600x1200_.jpg La fameuse Obélisque de Buenos-Aires




Vendredi 20 Mai : nous retournons à la capitale avec l'espoir de voir Clotilde, jeune thézienne et Gus, un des motards avec qui nous avions réveillonné à Ushuaia. Hélas, ce sera pour un autre jour, du moins nous l'espérons. Nous terminons nos achats, et Sancho en profite pour acheter le cadeau de Mimi pour ses 50 printemps.




Samedi 21 Mai : nous sommes invités chez Stella et Oswaldo pour un dernier asado, une journée bien agréable avec leur fils Javier et une amie d'enfance de Stella. Nous irons dire au revoir à Josefa et sa maman, la soeur et la maman de notre amie argentine Maria Luisa qui vit en France avec Dante. C'est donc à José C.Paz que nous irons.




Dimanche 22 Mai : il faut préparer Dédé pour son retour. Tout l'équipement doit être vérifié, rangé, et il nous faut faire un peu de place pour ramener quelques cartons de bouteilles de vins argentins, et quelques affaires pour Maria Luisa et Dante (envoyées par leur famille). Yves profite aussi de faire le plein complet des deux réservoirs car ici, un litre d'essence coûte 0.86 euros, non, non, vous ne rêvez pas...........




Lundi 23 Mai : il faut se lever tôt, c'est à 6h30 que le réveil sonne, il nous faut prendre le train direction la capitale (trajet 1h45) pour être au rendez vous de 9h30 chez le transporteur Grimaldi pour signer le contrat, et régler la facture. Nous retrouvons Anne Marie et Gérard, les propriétaires du camping car avec qui nous partageons le container. Il y aura une autre moto aussi. Puis, il nous faudra aller aux Douanes pour présenter les papiers, - durée 3H30. Voilà une bonne chose, tout est ok, rendez vous est pris pour la mise en container pour le lendemain matin à 9H30. Nous déjeunons avec Anne Marie et Gérard et en profitons pour trinquer à la première étape du retour des véhicules.




Mardi 24 Mai : Là aussi, nous nous levons tôt, car il faut une heure pour aller avec Dédé au port. Heureusement, Martin, avec sa moto, nous guidera jusqu'à l'endroit. Nous y sommes à l'avance et allons prendre un petit déjeuner dans un bar. A 9H30, nous retrouvons Anne Marie et Gérard, il manque l'ami de Joël, qui doit amener la moto (Joël a eu un problème de santé, et a été rapatrié sanitaire), et profite du container pour récupérer sa moto. Voilà l'ami argentin, mais il y a un souci, il n'a pas le droit de conduire une moto étrangère, donc c'est une amende de 600 dollars qu'il faut régler avant de charger les véhicules. Pablo n'a pas l'argent, et c'est Gérard et Yves qui partent chercher les sous, et rappelez vous plus haut, à la Banque Piano. 45 minutes plus tard, nous pouvons enfin finaliser les formalités administratives, et mettre Toto, Dédé et Katoche dans le container. Une fois sanglés, les portes sont fermées pas à clé mais scellées par un agent des douanes. Un grand ouf, et cela aura duré en tout et pour tout 6 heures, nous sommes loin de notre semaine du débarquement en décembre. Un grand merci à Dédé, qui mérite bien un bon mois de repos. Nous le retrouverons début juillet au Havre. Nous quittons Anne Marie et Gérard, et nous allons prendre notre dernie repas à Buenos Aires. Nous passerons l'après midi en compagnie de Clotilde Bonnemason, jeune thézienne qui se trouve en stage pour ses études en Sciences Po, et avec qui nous passerons un moment agréable. Nous lui souhaitons bonne continuation, et lui indiquons que nous rassurerons ces parents Gene et Alain. Le soir chez Mabel et ses enfants, nous fêterons avec une bouteille de champagne la fin du voyage et le début d'une amitié, ou plutôt la naissance d'une nouvelle famille en Argentine, une famille très attachante.

DSC_0484.NEF.jpg Toto, DD et Katoche dans le container




DSC_0492.NEF.jpg Clotilde, la fille de nos amis Théziens




Mercredi 25 Mai : Jour J - Nous y voilà, c'est la fin du voyage, un sentiment de joie et de tristesse nous envahit. Après un petit déjeuner, quelques discussions, les valises bouclées, l'heure tourne, Mabel et Martin nous amènent à l'aéroport. Nous embrassons Claudia et Gabriel avec beaucoup d'émotions et à l'aéroport aussi, ce sera difficile de quitter Mabel et Martin. "Un gusto grande de conocer esta familia muy linda, muchas gracias para totdo durante los 15 dias, y la esperamos en nuestra casa, y misma cosa para Stella, Oswaldo y todas las personnas encontradas en este viaje. Un abraso fuerte. Suerte . Hasta pronto."




DSC_0494.NEF.jpg L'oiseau qui va nous ramener chez nous

Décollage à 17h05 de Buenos Aires - Arrivée à Paris à 11 H00 le jeudi 26 Mai. Décollage à 13H30 de Paris - Arrivée à Pau Uzein à 14H45 le Jeudi 26 Mai Nous étions attendus par quelques membres de la famille, et deux amis Claudine et Bernard. Très heureux de les revoir, nous sommes rentrés à la maison. Voilà c'est fini, mais il nous reste pleins de choses à vous raconter, alors nous vous attendons pour continuer notre voyage. Je reprends le commentaire de ma cousine Josy qui résume très bien notre histoire : "Hélas, le futur d'hier est presque du passé, et pour le futur d'aujourd'hui, il va faloir retourner au présent, alors n'hésitez pas à rouler en regardant derrière vous, c'est un petit truc pour prolonger chaque image".




Dernières images sur le sol Argentin



DSC_0466.NEF.jpg DD et ses colocataires pour un mois




DSC_0442.NEF.jpg Effervescence d'un port




DSC_0446.NEF.jpg DD passe un scanner, rien de cassé, tout va bien !!!



DSC_0425.NEF.jpg Buenos-Aires, rien n'a changé depuis notre départ,




DSC_6224.NEF__1600x1200_.jpg c'est toujours une ville trés agréable.

OLYMPUS DIGITAL CAMERA         Dernier verre avec la famille Sasia

lundi 23 mai 2011

Bienvenue en Uruguay

DSC_2397.jpg Attention au train




4 mai 2011 - Partis de Concordia, voilà le dernier pays de notre périple, au bout de ce pont. Nous passons les douanes argentines et Uruguayennes sans problème, et arrivons à Salto. Le paysage est très champêtre, beaucoup de plaines, de prairies vertes, des troupeaux de vaches, taureaux, moutons, des champs de maïs. Très peu de villes sur notre route, nous voyons des gauchos sur leurs montures avec qui nous échangerons un signe de la main. Nous rencontrons Gustavo, un mexicain qui voyage depuis 6 mois et part vers l’Argentine, et certainement aprés vers l'Europe.




DSC_2402.jpg Mimi et Gustavo el mexicano

Nous nous arrêtons à Young pour passer la nuit, et sommes invités par Maria et Atalibar ; ils font partie d’un club « Moto grupo Young » et nous passons la soirée avec eux et d’autres motards du groupe.



DSC_2375.jpg Moto Grupo Young - ARRIBA: Atalibar, Mimi,Maria,Danila, Yuli, Yves.

ABAJO: Luis, Alexis,Adrian

Nous faisons un interview pour une télévision locale. Le lendemain matin Atalbar nous fait visiter son cimetière de vielles voitures . Merci à toute la bande pour leur accueil bien sympathique.



                               Cimetière de voitures, il y en a beaucoup ici. Un paradis pour les collectionneurs !!!

Nous partons le lendemain matin vers Punta del Este, et longeons la côte Atlantique. Nous arrivons à Cuchilla Alta, petit village en bordure de mer pas loin d’une autre bourgade au nom bien familier « Biarritz », et nous louons une petite maison pour 600 pesos uruguayen, soit 23 euros.




DSC_0082.jpg DD dans le village des Stroumphs !!!




La Côte Est : la Costa de Oro, sur ce littoral du Rio Plata, puis sur celui de l’Atlantique, à l’Est de Montevideo, se trouvent de nombreuses stations balnéaires dont les plus reputées sont Atlantida, Piriapolis, et Punta del Este.




                               Petit port sur la côte Est




Punta del Este, Punta la Radieuse, la Dépensière, la Superficielle, beaucoup de grands ensembles, heureusement ce n’est pas la saison touristique, il n’y a pas grand monde. C’est un des lieux privilégiés de villégiatures des grandes fortunes d’Amérique du Sud. Nous allons faire un tour au port où nous achetons du poisson et des crevettes. :

Punta Ballena : c’est une pointe de paradis sur cette côte, pour les grosses fortunes car nous pouvons y voir d’énormes maisons au design bien particulier. «Punta Ballena » car elle a la forme d’une baleine.




DSC_0236.NEF.jpg Une main en Uruguay l'autre au Chili. (souvenez vous des photos du Chili)

José Ignacio est aussi le fief des stars et grosses fortunes qui préfèrent un peu plus de tranquillité. Là aussi superbes maison.




Soca : Nous allons visiter une stèle à la mémoire d’opposants argentins (femmes et hommes) qui furent enlevés en Argentine par la dictature militaire Argentine, transportés clandestinement en Uruguay et assassinés le 21 décembre 1974.

Nous resterons donc une semaine dans le village des « Stroumphs » pour nous reposer, en bordure de plage et profiter des promenades, de parties de billards, et laisser souffler Dédé, car il en a vraiment besoin.




DSC_0256.NEF.jpg Plage de Cutchilla Alta




En rentrant d’une ballade, nous serons accostés par une voiture avec 3 nanas qui nous font signe de nous arrêter. En effet, intriguées par ce véhicule, l’une d’entre elles, productrice à la télé Monte Carlo à Montevideo, souhaite nous inviter à son émission de télévision avec Dédé sur le plateau. Ce que nous acceptons, et le rendez vous est pris pour le mardi après midi 14H dans l’émission « Algo contigo ». Nous passerons donc en direct à l’émission pour parler de notre voyage de 6 mois.




DSC_0412.NEF.jpg Nous passerons la soirée avec Xymena, sa soeur et deux amies

Nous aurons la surprise en fin d’émission, de voir arriver un couple en moto, qui nous ayant vu à la télé, et faisant partie d’un moto-club, nous ont offert un souvenir de notre passage à Montevideo.




DSC_0378.NEF.jpg Hector et Norys, Membres d'un moto club Uruguayen dans les locaux de Monte Carlo

Nous ferons aussi la connaissance de Santiago, argentin ayant vécu 10 ans à Toulouse, est venu vivre en Uruguay et qui ne manquera pas de venir en Béarn à son prochain voyage en France. Dommage, il souhaiter nous inviter chez lui, mais nous avons reçu son mail, et étions déjà sur Buenos Aires.




DSC_0392.NEF.jpg Santiago, Argentin parlant le français avec l'accent de Toulouse cong !!!

Montevideo : c’est la capitale la plus jeune d’Amérique du Sud (1724), la capitale la plus australe, avec accès aux fleuves intérieurs Uruguay, Parana et Paraguay.




DSC_0077.jpg Montevideo vue du port




Très ombragée, nous nous promènerons dans les rues bien agréables. Nous logerons à l’Hôtel Unplugged – Calle Colonia 2063 – Nous prendrons le Buquebus (bateau) pour Buenos Aires.





Photos d'Uruguay




DSC_0168.NEF.jpg Côte Est




DSC_0260.NEF.jpg Plage de Cutchilla Alta




DSC_0370.NEF.jpg DD sur la plage de Cutchilla Alta




DSC_0237.NEF.jpg Mimi devant la main de Punta del Este




DSC_0388.NEF.jpg Montevideo




DSC_2350.jpg DD se prend pour le petit prince !!!




DSC_0338.NEF.jpg Petit apéro, pas de raisons de s'en faire, tout baigne...

mardi 10 mai 2011

Concordia et son fameux château San Carlos - Argentine

DSC_2323.jpg Mimi et DD devant le fleuve Uruguay.




Concordia est une ville frontière avec l’Uruguay – en face de Salto. C’est dans le parc Rivadavia, prés du Rio Uruguay, que ce trouve les ruines du château San Carlos, construit par le Comte Eduard de Machy, fils d’un banquier français, à la fin des années 1880, avec son épouse, tandis qu’il installait une fabrique de conserves. Ils n’y vécurent que cinq ans, en 1891, ils s’embarquèrent pour l’Europe, pour ne plus jamais revenir. Ce n’est qu’en 1929, que la Municipalité de Concordia loua ce palais à une famille française Fuchs Balon.




DSC_2310.jpg Chateau San Carlos.

Petite anecdote : San Carlos a accueilli un hôte de marque Antoine de St Exupéry. C’est lors d’un vol de reconnaissance pour l’Aéropostale française entre Buenos Aires et Asuncion au Paraguay, qu’il décida de se poser pour se reposer en voyant les terres de San Carlos. Lors de cet atterrissage, l’avion fût endommagé. Il rencontra Suzanne et Edda, les deux fillettes de la famille française Fuchs qui se promenaient à cheval, et qui avaient aperçu cet engin volant.




DSC_2309.jpg Plaque en hommage à ST Exupery.




St Exupéry se lia d’amitié avec cette famille et accepta l’invitation au palais San Carlos, en attendant la réparation de l’avion. Emerveillé par les jeux inventifs de ces « deux princesses argentines », certains pensent qu’elles ont peut-être inspiré certains traits du personnage du »Petit Prince ».De plus St Exupéry écrivit exactement le vécu de cet expérience inoubliable dans le chapitre « Oasis » du livre « Terre des Hommes » : « j’avais atterri dans un champ, et je ne savais pas que j’allais vivre un conte de fées, c’était dans un champ, près de Concordia, en Argentine…….. » En guise d’hommage, une statue blanche du Petit Prince sur son astéroïde jouxte les ruines du palais.



DSC_2316.jpg Mimi et le "Petit Prince".




Traduction par Mimi d’un texte espagnol d’une brochure

Ce palais abandonné à son destin, perdit la grâce de ses premiers propriétaires, ce qui reste de cette histoire, c’est la conclusion qui restera de l’imagination du lecteur. Les dépréciations se succéderont, le temps et l’érosion n’arrangeront pas son délabrement, et ce fabuleux château de style Louis XV avec ses deux étages, ses jardins, et ses statues continuera son agonie qui se terminera dans un grand incendie le 25 septembre 1938.




Mais le château ne meurt pas, comme ne meurent pas les rêves.

Si vous visitez Concordia, allez le voir. Il est possible que les âmes du passé vous tendent une main, vous remplissent d’un esprit imaginaire, le même qu’Edouardo de Machy eut, pour la construction de San Carlos, un palais de lumière et de couleurs, et que vous pourrez découvrir la magie qui séduit St Exupéry et fit que cet endroit soit immortalisé dans deux œuvres magistrales littéraires : Le Petit Prince et Oasis, du livre « Terre des Hommes ».

Note de Sancho: N'oublions pas ces hommes, qui comme Saint Ex. ont aux risques de leur vie, ouvert des lignes aériennes pour que nos courriers de petits terriens puissent arriver à bon port.

Les vrais aventuriers, C'ETAIT EUX !!!






Photos de Concordia et de son château







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concordia 2317




concordia 2320 Ruines du château San Carlos.



DSC_2313.jpg Le "Petit Prince" , le renard et l'asteroïde.




concordia 2329 Fleuve Uruguay.




concordia-2331.jpg Mimi et le fleuve.




concordia-2337-copie-1.jpg Place 25 de Mayo

lundi 9 mai 2011

Los Esteros del Ibera - Argentine

DSC_1934.NEF.jpg Petite esctancia sur la route de Mercedes.




DSC_1953.NEF.jpg Rencontre insolite pour nous, mais ici c'est banal surtout à côté d'une estancia.




30 Avril 201: Après Mercédes, c’est une seule route (ripio) de 120 kms qui nous amène à Colonia Carlos Pellegrini. La route 40 longe des estancias, aux troupeaux de vaches, quelques moutons, et des chevaux. Nous croisons des "carpinchos », gros rongeurs, un « zorro gris pampeano »(renard gris de la pampa), et de nombreux oiseaux .




DSC_2278.jpg Panneau insolite !!!




DSC_1967.NEF.jpg Il faut toujours regarder les panneaux, ces petits rongeurs pèsent entre 40 et 50 kgs, prudence...

Après 3H30 de piste, nous arrivons à l’hospedaje San Cayetano, endroit bien agréable et le propriétaire bien sympathique avec un loro prénommé Beethoven.




DSC_2210.jpg Le nouveau copain de Mimi.




Los Esteros del Ibera (Ibera en guarani : Eau qui brille), se situe dans la province de Corrientes en Argentine, et s’étendent sur plus d’un million d’hectares.



DSC_2074.jpg Los Esteros.




C’est une région de marécages, un dédale de lagunes, d’estuaires et de marais où vivent parmi une flore tropicale, oiseaux(+de 300 espèces), caïmans et toutes sortes d’animaux.



DSC_2020.jpg Héron.




DSC_2087.jpg Caiman




DSC_2083.jpg Carpinchos.




C’est aussi une réserve naturelle d’eau douce qui a une particularité, sa capacité à retenir les pluies. Moins d’un quart de cette eau s’écoule vers le Rio Parana et mets six mois à l’atteindre. C’est donc à bord d’une lancha avec un guide, que nous ferons une balade de 2 heures sur cet endroit riche en diversité biologique. Nous verrons des yacarés (caïmans), des carpinchos, des canards, des hérons, des oiseaux (jacanas, ipacaars, ciguenas, chajas, patos, garzas moras et autres….), une flore (amapola del agua, camalote, aguapé….) des plantes hydrophiles, etc…… avec les explications et les commentaires de notre guide. Nous étions la seule embarcation ce dimanche 1er Mai 2011, dans cet endroit, une excursion très enrichissante et inoubliable.




DSC_2011.jpg Javier, notre guide, il connaît les Esteros comme sa poche.







Visite de l’Estancia « El Rincon del SOCORRO » créée en 1868 – 60000 hectares. C’est une allée de 4 kms qui nous conduit à l’hosteria au milieu d’un parc immense avec des nandous et carpinchos en liberté. Nous sommes accueillis par des employés qui nous expliquent que le propriétaire a donné en gérance l’hotellerie à une famille, et qu’il y a une trentaine d’employés pour l’entretien et les cultures. Nous avons bu un café et avons repris la route, enfin la piste plutôt.




DSC_2291.jpg Estancia « El Rincon del SOCORRO »

Le propriétaire est l’américain multimilliardaire Douglas Tompkins, il a racheté aussi l’estancia voisine. Anecdote, nous en avons déjà entendu parler à Chaïten de cet homme, et pas en bien.




Photos des Esteros et des environs




DSC_1962.NEF.jpg Gaucho avec son cheval de secours.




DSC_1960.NEF.jpg Ca a une autre allure que de rentrer les vaches en esclops (sabots) et en tablier nylon !!!





DSC_2213.jpg Beethoven a trouvé un super perchoir.




DSC_2028.jpg Maman caiman, pas contente vous allez voir pourquoi...




DSC_2175.jpg elle protège sa progéniture !!!




DSC_2084.jpg Carpinchos nageant au milieux des herbes flottantes.




DSC_2185.jpg Les mêmes au sec.




DSC_2010.jpg Végétation des Esteros.




DSC_2041.jpg Amapola del agua




                               Estancia « El Rincon del SOCORRO »




DSC_1935.NEF.jpg DD, aprés 28500 kms, il a encore fière allure !!!




DSC_2033.jpg Sancho, pas trop marqué non plus, juste un peu ebouriffé ...






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vendredi 6 mai 2011

Région de Misiones - Argentine

DSC_1681.NEF.jpg Le nouveau copain de DD

C’est à Obera que nous resterons dans une « cabana » des LOS CEDROS que nous resterons quelques jours pour visiter les « Réduccionnes ».




DSC_1861.jpg Cabanas los Cedros

Visite du Parque Tematico Cerro Santa Ana : dans ce parc, une monumentale croix de 82 m de hauteur se dresse comme un symbole de la chrétienté pour toute la région. A partir du deuxième étage, nous avons une vue de la forêt.





DSC_1764.jpg Centre témathique de Cerro Santa-Ana





Nous visiterons aussi une serre à papillons et une autre serre avec toute une variété d’orchidées de la région de Misiones.




DSC_1747.jpg Mariposas sur l'abreuvoir




DSC_1776.jpg Orchidée endémique de la région

Santa- Ana :cette mission fut créée une première fois en 1637, au bord du Yacui au Brésil, puis déménagée ensuite en 1660 à cet endroit où nous sommes. Elle devint la plus importante avec une population de 4400 indiens guaranis. De ces anciens bâtiments, il ne reste pas grand-chose car Dame Nature a repris ses droits. Toutes les pierres sont recouvertes de verdure et les arbres ont poussé au milieu de ces ruines.

Ce sera le cas aussi de LORETO, une autre mission construite en 1632, la jungle a repoussé par-dessus les pierres. Une petite anecdote, c’est dans cette mission où fut installée la première imprimerie, dans le pays au début du XVII siècle. De nombreux livres y furent édités, dont certains en langue guarani.




DSC_1794.jpg La nature a repris ses droits, et c'est bien ainsi

San Ignacio Mini: les ruines de cette mission (1696) sont très imposantes, et sont les mieux conservées. Les indiens guaranis la baptisèrent « mini » qui veut dire « plus petit » pour la distinguer de San Ignacio Guazu, qui se trouve au Paraguay. Cet ensemble couvrait 1687 km2 et hebergeait 4000 indiens guaranis. Il ne reste plus que 8 des 20 pâtés de maisons qui constituaient cette mission. Elle disposait d’une bibliothèque fournie, d’un hôpital et d’un conservatoire de musique. La construction de l’église qui mesurait 74 m x 24 m, demanda trente six ans de travaux.




DSC_1815.jpg Maquette montrant l'implantation typique d'une mission jésuite, ici San Ignacio Mini




DSC_1835.jpg Portail d'une des entrées de San Ignacio Mini





Commentaire personnel de Sancho à l'attention de Bernard, notre vénéré coordinateur de la FFMC 64, n'ayant jamais maché de coca et jamais bu de maté, je ne me suis pas converti, je suis et resterais toujours un MECREANT !!!





PHOTOS BUCOLIQUES




DSC_1709.jpg Ramassage du thé dans les environs d'Obera




DSC_1718.jpg Le camion plein contient environ 10 tonnes de thé, et sera payé 2000 pesos, soit plus ou moins 370 euros !!!




DSC_1723.jpg La fameuse herbe à maté




DSC_1741.jpg Ferme à mariposa, vous avez deviné c'est le nom espagnol des papillons




DSC_1902.jpg Aprés le cou de Mimi son casque




DSC_1891.jpg DD au milieux des mariposas

DSC_1912.jpg Au milieu du pont, qui des fois est submergé, ça dépend du temps !!!

mardi 3 mai 2011

Les chutes d’Iguazu – Argentine/Brésil

Image_1.png

DD au Brésil, Fos d'Yguaçu: passage obligé du Paraguay vers l'Argentine




Les Grandioses chutes d’Iguazu (en guarani Y-Guazu : eaux grandes) Une merveille de Dame nature, classée patrimoine naturel de l’Humanité par l’Unesco (1984) ; le Rio Iguazu commence son parcours au sommet de la Serra do Mar au Brésil. De nombreux affluents le rejoignent sur 500 kms. C’est une immense faille écologique, il y a des milliers d’années, qui provoqua les 275 sauts qui constituent les chutes d’Iguazu. Elles furent découvertes en 1542 et tombèrent dans l’oubli jusqu’en 1882 où une expédition germano-suisse les redécouvrirent. Nous visiterons le côté argentin et le côté brésilien.




DSC_1372.NEF.jpg Maté, celui n'est pas commode pour se ballader en ville (pas vrai Martin ?)




Côté argentin : nous arrivons sur le site après avoir pris un petit train, hélàs sous une pluie battante. Nous prenons le circuit supérieur, à travers la jungle qui abrite tout au long du chemin, une flore et une faune très riche.




DSC_1375.jpg C'est pas le TGV mais ça va bien quand même




Nous voilà sur les passerelles, et la première impression est grandiose malgré cette « foutue »pluie. Au fil du parcours, de très beaux points de vue, plus beaux les uns que les autres, c’est une merveille.




DSC_1461.NEF.jpg Dommage manque le soleil...




Il nous faut prendre un autre train pour aller à la « Garganta del Diablo », marcher sur des passerrelles pour aboutir à cet endroit au bruit assourdissant, c’est la limite entre le Brésil et L’Argentine, c’est une cataracte circulaire. Là, aussi, les photos parlent d’elles-mêmes.




DSC_1475.NEF.jpg La Garganta del Diablo, baignade interdite !




Nous croisons des coatis bien familiers, mais défense de les caresser. Nous ne verrons pas de toucans, de singes, de reptiles, de papillons et bien d’autres, à cause du mauvais temps. Dommage, car sur cette immense parc de 67000 hectares, habitent plus de 400 espèces d’oiseaux, et de papillons multicolores, et il existe plus de 2000 variétés de plantes. En résumé, c’est donc une beauté et une énergie indescriptible, un mélange impressionnant de vues, de sons et d’émotions inoubliables.




DSC_1428.NEF.jpg Coati Argentin

Côté brésilien : Nous aurons beaucoup plus de chance ce dimanche 24 avril, car il fait soleil. De ce côté-là, c’est une succession de vues panoramiques que nous découvrirons au fil du parcours, vues plus belles les unes que les autres, avec le bruit assourdissant de la Gargante du Diable, le brumisateur géant bien agréable.




DSC_1533.NEF.jpg Là on avait le soleil !!!




Là aussi, nous retrouverons des coatis, et une multitude de papillons, quelques uns se poseront sur nous.




DSC_1504.jpg Coati brésilien le même que du côté argentin, mais parlant portugais




DSC_1539.jpg Tatouage en relief




Quelques vues des chutes




DSC_1365.jpg C'est pas les chutes, juste un clin d'oeil à Christophe




DSC_1381.NEF.jpg Côté argentin




DSC_1468.NEF.jpg Côté argentin




DSC_1478.NEF.jpg La garganta del Diablo côté argentin




DSC_1513.NEF.jpg Côté brésilien




DSC_1570.NEF.jpg Garganta del Diablo, côté brésilien avec son arc-en-ciel




DSC_1599.jpg Garganta del Diablo, côté brésilien




DSC_1604.jpg Garganta del Diablo, côté brésilien






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mardi 26 avril 2011

La route des Missions (suite) – Bienvenue au Paraguay

DSC_1016.NEF.jpg Fourmillière géante sur la route de Posadas

Nous quittons Corrientes ce vendredi 15 Avril, après avoir salué Mariana et Marcello. Etape à la Basilique de Notre Dame de Itita. Impressionnant édifice dans ce petit village.



DSC_1000.NEF.jpg Notre Dame de Itita

POSADAS : étape obligée pour visiter les Missions, sa place centrale avec sa fontaine et la « Casa del Govierno ». Visite très intéressante au Parque Ecologique « El Puma ».



DSC_1023.NEF.jpg Posadas, Casa del Govierno

PARAGUAY : nous voilà au Paraguay, après avoir pris le Pont International , nous arrivons à Encarnation. Passage aux frontières sans difficulté. Passeports tamponnés, document d’exportation temporaire établi.

DSC_1089.jpg Encarnation, ville frontière entre l’Argentine et le Paraguay

Nous pouvons rouler. Nous arrivons à San Ignacio, et nous logeons à l’hôtel rural « SAN IGNACIO CONTRY CLUB », tenu par Gustavo et son épouse, endroit très agréable, calme et convivial. Nous logeons dans un bungalow bien décoré. Nous y restons deux jours et profitons du billard pour faire quelques parties.

DSC_1169.NEF.jpg Hôtel rural « San Ignacio Country Club”

Un peu de culture et d’histoire :les Missions Jésuites Guarani datent du XVII siècle, elles étaient destinées à évangéliser et éduquer les tribus indiennes qui résistaient à l’implantation des conquérants espagnols. Les prêtres Jésuites y enseignaient l’élevage, l’agriculture, la médecine, mais aussi le dessin et la musique, les langues (latin, espagnol et Guarani). Chaque mission était établie sur un territoire bien défini, et construite sur un même modèle.

DSC_1314.jpg Trinidad, implantation typique d’une mission jésuite, maisons indigènes de chaque côté de la place.




DSC_1321.jpg Trinidad, implantation typique d’une mission jésuite, église au fond à gauche, la partie droite était consacrée aux cultures.

Le quartier des habitations s’étendait de chaque côté de la place principale. Au bout de celle-ci se succédaient de gauche à droite : le patio de los Talleres (atelier de travail), le patio del Colegio (l’école), l’église, le cimetière et l’hôpital. A l’arrière des édifices, la Huerta (les cultures agricoles). Trente villages furent ainsi fondés (8 au Paraguay, 7 au Brésil et 15 en Argentine).Ils pouvaient accueillir 13000 indigènes.




SAN IGNACIO GUAZU : c’est le plus ancien village d’origine jésuite (1609). Il fut successivement le lieu d’évangélisation catholique et centre de production d’élevage de Missionnes ainsi qu’un important carrefour économique et commercial. Nous y trouvons un ensemble de petits bâtiments dans lequel se trouvent - le musée de Martino, aviateur , héros de la guerre du Chaco contre la Bolivie .- le musée de l’Indien -la casa des victimes de la dictature stroniste (1954-1989) avec une répression très importante de 1976 à 1989, dont nous n’avons pas entendu parler en Europe.



DSC_1106.jpg San Ignacio Guazu




SANTA MARIA DE FE : sa place, son église que nous avons visité avec le jeune prêtre de la paroisse, et son musée d’art jésuite établi dans une des maisons d’indigènes. Le savant botaniste français Aimé BONPLAND (1773-1858) fut assigné à résidence dans ce village par le dictateur de l’époque durant dix années. Il y était venu étudier et cultiver l’herbe à maté.

DSC_1129.jpg Santa Maria de Fe

SAN COSME Y SAN DAMIAN : très bel ensemble avec l’église qui a été consolidée et dont le toit a été refait car il s’était effondré. Cette mission date de 1760, elle fût connue, notamment en Europe, grâce aux travaux et études sur l’Astronomie du Père Buenaventura Suàrez, qui construisit des téléscopes, cadrans astronomiques et un cadran solaire. Nous visitons le Centre d’Interprétation Astronomique « BUENAVENTURA SUAREZ », très intéressant, et nous découvrons les interprétations des constellations par les Guaranis.




DSC_1182.jpg San Cosme y San Damian

SANTISIMA TRINIDAD DEL PARANA :imposantes ruines de l’ancienne construction jésuite. (1706). Nous pouvons distinguer l’église primitive et l’église majeure ainsi que les maisons des indigènes (casas de indios) et la tour (campana).Notre première visite sera en nocturne, nous assistons à un spectacle culturel de sons et lumières, dans les ruines. Un moment de divertissement où l’on pouvait pour certains, ressentir les différentes expériences que les guaranis et les Jésuites eurent dans ce lieu au XVII siècle. Et le lendemain, visite de jour (Mercredi 20 Avril).

DSC_1247.jpg Santisima Trinidad del Parana, de nuit

JESUS DE TAVARANGÜE :l’église se détache par sa grandeur, hélas sa construction ne put se terminer car les Jésuites furent expulsés en 1767. Elle aurait été la plus grande de l’époque. Cette ruine est unique par son architecture. « TAVARANGUE » en guarani signifie « village qui n’est pas fini » : merci à José, jeune guide pour sa visite très explicite.

DSC_1334.jpg Jesus de Tavarangüe





Quelques photos de Posadas et des missions Paraguayennes




DSC_1021.NEF.jpg Posadas, sa fontaine de la place du 19 de Julio




DSC_1167.jpg Hôtel rural « San Ignacio Country Club”





DSC_1158.jpg Hôtel rural « San Ignacio Country Club”




DSC_1216.NEF.jpg San Cosme y San Damian

DSC_1218.jpg San Cosme y San Damian

DSC_1237.NEF.jpg Chaire, Santisima Trinidad del Parana

DSC_1283.jpg Santisima Trinidad del Parana

DSC_1340.NEF.jpg Jesus de Tavarangüe

DSC_1331.NEF.jpg Jesus de Tavarangüe

DSC_1270.NEF.jpg Les Sanchos, sur les ruines

DSC_1143.jpg Vous vous changez, changez de KENTON

dimanche 17 avril 2011

Le Haut Parana : Corrientes et sa région

DSC_0879.NEF.jpg Sur la route du Parana





Mardi 12 Avril 2011- Nous voilà dans la Mésopotamie (signifie en grec ancien « entre deux fleuves »), entre le Rio Parana (en guarani « Parent de la mer ») et le Rio Uruguay (en guarani « fleuve des escargots ou des oiseaux »), puis par Iguazu plus au Nord. Le Nord Argentin est aussi réputé pour être une région productrice de yerba maté, l’herbe qui donne son nom à cette boisson bien populaire dans le pays. Nous croisons dans la rue, beaucoup de personnes avec un thermo et leur maté qu’ils boivent en marchant. La musique traditionnelle de cette région est le Chamamé.




DSC_0954.NEF.jpg Corrients vue depuis l'autre rive du Parana

Corrientes : capitale de la Province du même nom, c’est une ville agréable, et c’est la plus ancienne du Nord Est Argentin (fondée en 1588). Balade à pied sur l’avenue La Costanera parsemée de différentes statues et points de vue sur le Rio Parana, et le pont international Général Belgrano. Visite du musée des voies navigables : inauguré en novembre 2010, il ne figure pas sur le guide touristique, et c’est en nous promenant que nous l’éavons découvert, il en vaut vraiment le détour. De plus en discutant avec le conservateur du musée, il a vu que nous étions intéressés, et nous a amené sur le chantier naval, (chose interdite aux étrangers au port), nous avons pu voir un ancien bateau acheté aux anglais aprés la seconde guerre mondiale, bateau toujours en activité à l'heure actuelle. Cela nous a permis de prendre des photos du port.





DSC_0906.NEF.jpg Maquette d'un des dernier bateau à aube du Parana





DSC_0904.NEF.jpg Ancien bureau de la capitainerie de Puerto Corrientes (en 1924)





DSC_0922.NEF.jpg Port de Corrientes

DSC_0915.NEF.jpg'' Bateau acheté aux anglais aprés la 2ème guerre mondiale





Une balade au milieu des marais avec nénuphars et chevaux tout au long de la route.



DSC_0941.NEF.jpg Nénuphars géants





DSC_0953.NEF.jpg Des chevaux, des palmiers, des marais et DD





DSC_0984.NEF.jpg Pont Général Belgrano

Pause rafraîchissements au retour sur l’avenue La Costanera, face au pont Général Belgrano, où nous faisons la connaissance d’un motard, qui intrigué par cet attelage, s’arrête et nous propose de venir nous rencontrer après son travail, pour discuter de notre voyage. Rendez vous est pris vers 21H30. En fait, il est revenu et nous a inviter chez lui à dîner en compagnie de son épouse et de ses enfants. Nous avons passé une très bonne soirée avec Mariana et Marcello, leurs trois enfants Bianca, Bruno et Mariano, ainsi qu’une cousine et son ami motard lui aussi. Marcello roule en BMWF800GS et le futur cousin en HONDA CB400. Mariana est professeur auprès des enfants en difficultés et Marcello chirurgien en traumatologie à Résistencia. Une fois de plus une très enrichissante rencontre, et nos deux nouveaux amis nous ont remercié d’avoir accepter l’invitation, et nous ont félicité pour ce voyage. Ils nous ont même offert bouquin sur la Corrientes et sa région avec une dédicace bien sympathique. Les argentins sont vraiment des gens surprenant et sympatiques !!!





DSC_0997.NEF.jpg Marcello, Mariana, Mariano, Mimi et Sancho




Quelques photos de Corrientes''





DSC_0919.NEF.jpg Une forme de bateau qui ma rappellé de bon et de moins bons souvenirs (dixit Sancho)





                               Ancien balise de signalisation du port





DSC_0993.NEF.jpg Maison du gouvernement





DSC_0964.NEF.jpg Corrientes vue du pont Grl Belgrano

jeudi 14 avril 2011

SALTA-ET-LE-NORD-OUEST

DSC_0436.NEF__1600x1200_.jpg Sur la route entre Jujuy et Salta

Jeudi 31 Mars – Nous voilà à Salta appelée La Linda car Salta viendrait de Sayta (qui signifie beau en langue aymara). La ville se situe à 1200 m d’altitude. Sa Plaza 9 de Julio est immense et belle, très ombragée par des palmiers, qui lui donne une touche d’exotisme, elle possède une particularité, celle d’être entourée par une galerie d’arcades, ce que nous avons rarement vu en Argentine.  La ville a conservé de nombreux édifices et monuments de l’Epoque coloniale.
DSC_0493.NEF__1600x1200_.jpg

Plaza 9 de Julio

Balade au Parc San Martin où nous décidons de prendre le téléphérique qui nous amène au Cerro San Bernardo où nous pouvons voir toute la ville de Salta et ses environs. La montée est impressionnante, Mimi avait le vertige, Sancho un petit peu. La question s’est posée pour le retour, mais nous nous sommes pas dégonflés, et avons repris une cabine pour redescendre. En fait, c’était moins vertigineux. Nous voulions prendre le « train vers les nuages », nous n’avons pas pu, pas de place disponible avant une semaine.

DSC_0466.NEF__1600x1200_.jpg le fameux téléphérique de Salta, qui mène au Cerro San Bernardo



DSC_0472.NEF__1600x1200_.jpg Salta depui San Bernardo

Le dimanche nous faisons une petite ballade à l'embalse Cabra Corral à une cinquantaine de KM de Salta, lieu de villégiature des riches de Salta, et haut lieu de la pêche de nuit sur des bateaux à fond plat.

DSC_0576.NEF.jpg Bateaux pour la pêche de nuit

Nous sommes partis ensuite vers Cafayate par la « Quebrada de las Conchas ».Une quebrade signifie un fleuve entre deux montagnes. Il faut savoir qu’il y a deux millions d’année auparavant, cette quebrada, comme une grande partie de cette région était recouverte par la mer. L’apparition de la chaine andine a totalement bouleversé et a fait surgir des formations cachées sous l’eau. En rentrant dans la quebrade, on peut s’imaginer que l’on descend au niveau de la mer et que l’on explore les fonds marins ; une succession de formes étranges se dresse devant nous : la Gargante del Diablo, puis l’amphithéatre, plus loin le Castillo, Le crapaud.




DSC_0604.NEF.jpg Garganta del diablo

DSC_0606.NEF.jpg DD devant l’amphithéatre

Cafayate : petite ville touristique très sympa au milieu des vignes, les plus hautes du monde, 1600 M d’altitude avec celles de Cachi.

Une boucle par Catamarca avec sa belle cathédrale,

DSC_0626.NEF.jpg Cathédrale de Catamarca




Los Altos, où nous visitons “la Posada del Casador”, une maison coloniale construite dans le style des années 1810-1820- accueil très chaleureux par le propriétaire et le personnel.




DSC_0661.NEF.jpg Posada del Casador

Une étape de 2 jours aux Thermas de Rio Hondo où nous profitons des thermes, et assistons aux essais d’une course motos SUPER BIKE nationale sur le circuit.




DSC_0683.NEF.jpg Quel charmeur ce DD





DSC_0846.NEF.jpg Il y avait même des motos, des BM en plus




Puis retour sur Salta le dimanche 10 Avril, chez Lorena, Gérard et Lorenzo.




Photos de salta et de ses environs



DSC_0509.NEF__1600x1200_.jpg Salta




DSC_0511.NEF__1600x1200_.jpg Salta



DSC_0506.NEF__1600x1200_.jpg Salta




DSC_0620.NEF.jpg Champ de lamas




DSC_0643.NEF.jpg Calèche à la Posada del Casador




DSC_0570.NEF.jpg Petite maison à Cabra Corral




DSC_0875.NEF.jpg Port de Termas de Rio Hondo




Véhicules d'une autre époque




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mercredi 13 avril 2011

Un français à Salta (Nord de l’Argentine)

DSC_0445.NEF__1600x1200_.jpg Gérard avec Mimi devant son atelier

Visite chez Gérard, mécanicien moto français installé à Salta

Nous voilà dans son atelier « MINUT MOTO » ouvert il y a quatre mois, une prestation rapide pour l’entretien de la motocyclette (changement huile et filtre, pneumatiques, kit de transmission, batterie, freins). C’est un spécialiste de la mécanique moto qui a travaillé dans la région Aquitaine et Midi Pyrénées pendant plus de 25 ans. Globe-trotter depuis de nombreuses années, c’est au retour d’un voyage en Amérique du Sud, qu’il décide de partir à Buenos Aires où il travaille quelques temps. Mais c’est à Salta qu’il pose ses valises, dans le Nord de l’Argentine, ville qu’il connait pour y être passé lors de son voyage. Dans un premier temps, il travaille chez un loueur de motos en temps que mécanicien et guide. Et depuis quelques mois, Gérard a ouvert son propre atelier où il répare toutes les marques de moto, vend quelques accessoires (casques, antivols, etc. ….), lave votre moto. Il loue aussi aux motards intéressés, par des ballades en Argentine, une 600 KLR Kawasaki (il pense développer cette prestation).

DSC_0439.NEF__1600x1200_.jpg Gérard en plein travail




Pour terminer son parcours, Gérard a rencontré Lorena, une charmante argentine et est papa d’un petit Lorenzo, depuis 6 mois. Il attend que son petit garçon grandisse, et envisage la fabrication d’un side car pour voyager vers d’autres horizons. Nous leurs souhaitons bonne continuation et bonne route.




DSC_0592.NEF.jpg Lorena et Lorenzo prêts pour faire leur baptême de side-car





Une bonne adresse si vous passez par Salta, pour une petite révision de votre machine, ou tout simplement faire sa connaissance, vous ne le regretterez pas.




MINUT MOTO - Gérard ROUBIT

DIRECCION: CHACABUCO 190 - ESQUINA URQUIZA, SALTA,

TEL: 387-4227237 – mail: minutmoto@hotmail.com.ar

http://www.minutmoto.com.ar/



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mercredi 6 avril 2011

Hasta luego Bolivia, bienvenidos en el Norte de Argentina

DSC_0293.NEF__1600x1200_.jpg DD et les cactus

Vendredi 26 Mars : nous quittons Santa Cruz, une petite étape à Villamontes car jusqu’à San Salvador de Jujuy, il y a 960 kms environ. Nous passons la frontière de la Bolivie à l’Argentine à Yacuba sans problème, avec un passage par le scanner pour Dédé. Nous arrivons à San Salvador de Jujuy (1259 m d’altitude), c’est la capitale de la province du même nom, au bord du Rio Xibi Xibi. Sur la place, trône la statue du Général Belgrano, et non loin la cathédrale du XVII siècle, d’un rose étonnant.

San Salvador de Jujuy San Salvador de Jujuy

La Quebrada de Humahuaca est longue de 155 kms et large de 36 kms, elle suit le cours du Rio Grande, déclarée patrimoine mondial par l’Unesco en 2003, cette région est différente, nous découvrons des collines verdoyantes, de part et d’autre de la route puis ceux sont des montagnes arides avec une particularité : Dame Nature a pris sa palette de peintre et a colorié au fil des années ces roches. Chaque couleur indique son âge : du rouge aux 80 millions d’années, au blanc âgé de 3 millions d’années. C’est un paysage magnifique qui nous attend notamment avec la montagne aux 7 couleurs à Purmamarca, où nous contemplons cette palette de couleurs dans son intégralité.

DSC_0428.NEF__1600x1200_.jpg la colline aux sept couleurs

Nous nous attardons sur la place où se trouve un marché artisanal. Nous poursuivons notre promenade qui nous amène à Humahuaca (en quechua « tête du taureau »), à 2900 m d’altitude, avec ses rues pavées et son style colonial. Sur la place, el cabildo, cet édifice comporte une horloge très imposante qui pèse 1600 Kgs.

DSC_0323.NEF__1600x1200_.jpg Humahuaca

DSC_0319.NEF__1600x1200_.jpg monument à la mémoire des héros de l’Indépendance

Depuis la place, tout en haut de marches, un imposant monument a été érigé à la mémoire des héros de l’Indépendance Nationale. Arrêt à Tilcara où nous faisons la connaissance d’un musicien argentin Wamani qui est soliste instrumental. Nous lui achetons un cd qu’il nous dédicace, vous aurez l’occasion de l’écouter. Son souhait est de venir en France, jouer de ses instruments qu’il fabrique lui-même (flutes de pan, quenas, quenachos, zamponas, sikus). Une rencontre sympathique.

Mercredi 30 Mars - Las Salinas Grandes. Nous y arrivons depuis Purmamamarca, (en quechua « le village du lion ») en prenant une route sinueuse asphaltée (Cuesta de Lipan) qui nous amène à 4200 mètres d’altitude pendant 33 kms. Là aussi c’est un paysage impressionnant, puis nous arrivons aux Salines à 3500 m d’altitude. C’est une grande étendue blanche (longueur 40 à 50 kms et 35kms de large) aux reflets éblouissants, contraste avec le Salar d’Uyuni qui était un miroir (puisque recouvert d’eau). Quelques travailleurs remplissent des sacs de sel, quelques artisans vendent des figurines en sel. Nous prenons quelques photos sérieuses, d’autres un peu plus délirantes, un pique nique à 3500 m d’altitude, puis retour à San Salvador de Jujuy, une journée bien remplie !!!

DSC_0417.NEF__1600x1200_.jpg Salinas Grandes




Quelques vues de la province de Jujuy

DSC_0396.NEF__1600x1200_.jpg Salinas Grandes

Tilcara façade d'une maison à Tilcara

DSC_0299.NEF__1600x1200_.jpg relais de Poste de "Los Hornillos", datant de l'époque de l'indépendance de l'Argentine (transformé en musée)

Purmamarca marché de Purmamarca

DSC_0412.NEF__1600x1200_.jpg écritures dans le sel

mercredi 23 mars 2011

De Santa Cruz à Trinidad, la route des missions, l’Amazonie

DSC_0096.NEF__1600x1200_.jpg DD à Trinidad






Santa Cruz de la Sierra, située dans l’Oriente de la Bolivie, 1,2 millions d’habitants à 416m (nous respirons beaucoup mieux) est une ville très animée et dont l’urbanisation est réalisée autour de sept anneaux, représentés par des boulevards qui nous amènent vers les quartiers autour du « casco viejo », le centre ville. Sur la plaza, beaucoup de « cambas », c’est comme cela que l’on appelle les habitants, se promènent au milieu des pigeons et à l’ombre des tamarins, certains sont assis sur les bancs, et d’autres en profitent pour se faire lustrer les mocassins par les divers cireurs de chaussures. Nous apercevons aussi les deux grandes tours de la cathédrale qui dominent cette place.







DSC_0084.NEF__1600x1200_.jpg Cireurs de chaussures, ou le travail à la chaine





En partant vers Trinidad, c’est un autre paysage que nous découvrons, puisque nous approchons de l’Amazonie. La végétation s’épaissit, prenant des allures de forêt vierge, l’air est plus chaud, et il nous faut quitter les lainages. Par contre, à l’approche de Trinidad, nous voyons des villages très pauvres, des familles entières vivent dans des petites cabanes en bois très rudimentaires, au milieu des animaux de ferme.






Trinidad, 155 mètres d’altitude – 80000 habitants – Région du Béni. Cette ville faisait partie des missions de Moxos, qui ne survécurent pas au passage des années, ville bien sympathique avec sa place ombragée, sur laquelle nous avons découvert un paresseux bien obstiné à traverser la rue, au milieu du trafic, mais à chaque fois, quelqu’un le remettait sur un arbre.



DSC_0146.NEF__1600x1200_.jpg Sont pénibles ces humains, 5 fois que j'essaye de traverser.... (et c'est pas commode entre les motos ! )



Un balai incessant de motocyclettes tourne autour de cette place, nous nous sommes amusés à compter pendant dix minutes, voilà quelques statistiques : sur 105 motos, il y avait 40% de motos avec une seule personne dessus, 10% avec deux personnes, 25% avec 3 personnes, 15% avec 4 personnes et 10% avec 5 personnes. Qui dit mieux ! Sans compter les chiens en passager aussi. Et quelques bébés à qui ont donnent le biberon sur la moto. C’est folklo, nous ne mentons pas, nous avons les photos pour le nombre de passagers sur les motos.

DSC_0127.NEF__1600x1200_.jpg Mieux qu'avecDD, ils sont 5





DSC_0124.NEF__1600x1200_.jpg 4...





DSC_0123.NEF__1600x1200_.jpg 3...





DSC_0125.NEF__1600x1200_.jpg 2...

DSC_0130.NEF__1600x1200_.jpg et même z'uns...





Visite de la Laguna  Suarez :

un endroit très agréable, avec quelques moustiques, mais très dépaysant. Les photos parlent d’elles-mêmes.

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vendredi 18 mars 2011

La Higuera - Bolivie

La Higuera - DD devant la statue d'Ernesto DSC_0010.NEF__1600x1200_.jpg

"Yo no soy un libertador

Los libertadores no existen

Son los pueblos quienes se liberan asi mismos"

Ernesto Che Guevara

Nous voiçi donc à La Higuera, petite village avec ses 45 habitants, où a été capturé et assassiné le guérillo Ernesto Che Guevara. Sa statue, et son buste nous accueillent sur la place du village.



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DSC_0007.NEF__1600x1200_.jpg No comment. Tout le monde le connait




C’est un sentiment bien particulier qui nous envahit, Cela nous fait quelque chose d’être dans ce lieu mythique, dans cette région où Ernesto et ses hommes donnèrent une leçon de courage au monde entier.

un peu plus loin, nous apercevons l’ancienne école dans laquelle a été tué le Ché.

DSC_0034.NEF__1600x1200_.jpg Ancienne école, lieu de captivité et de mort du Che le 08 octobre 1967

Ce révolutionnaire voulait «changer la vie» de ces habitants d’Amérique du Sud. Une utopie qui aurait pu devenir réalité si le sort n’en avait pas décidé autrement. Quand nous voyons 44 ans après la mort du Ché, rien n'a changé, les boliviens vivent toujours dans des conditions précaires, il reste tant à faire,

Nous resterons deux nuits à La Higuera, une adresse à vous donner si vous souhaitez séjourner : BAR RESTAURANT LOS AMIGOS, Nanou et Kriss vous accueillent "comme à la maison", ces deux ardéchois ont le cœur sur la main, et nous avons beaucoup apprécié ces 2 jours passés en leur compagnie, ainsi que les petits déjeuners, les repas, la chambre.

DSC_0053.NEF__1600x1200_.jpg Nanou et Kriss , "Los amigos" une adresse à retenir, en plus ce sont des motards

Une ambiance très agréable, la décoration-maison est très originale. Les légumes sont du potager. Une adresse à ne pas manquer si vous passez à la Higuera. Nous leur avons donné rendez vous à THEZE, lorsqu’ils viendront en France, passer quelques vacances.

Photos de la Higuera

DSC_0033.NEF__1600x1200_.jpg Musée du Che

DSC_0041.NEF__1600x1200_.jpg Nouvelle école

DSC_0036.NEF__1600x1200_.jpg Maison sur la place de la Higuera

DSC_0055.NEF__1600x1200_.jpg Bar "Los Amigos"

DSC_0003.NEF__1600x1200_.jpg DD à l'ombre des cactus, sur la "route" de la Higuera

Sucre

Moto russe Moto russe dans les rues de Sucre

Lundi 7 Mars au Vendredi 11 Mars.

Sucre : C’est en plein carnaval que nous arrivons à Sucre, au milieu de la cavalcade, des bombes d’eau. Nous nous renseignons pour trouver un hôtel avec garage. Ce sera l’hôtel PACHAMAMA, tenu par Ana et son mari, dans une ambiance familiale.

DSC_9764-1.NEF__1600x1200_.jpg Carnaval, attention danger bombes à eau et à mousse !!!

Nous y rencontrons plusieurs français, Danièle et Jean Pierre, Claire et Martin, Léa et Mathias, Mélodie et Didier, Céline et Sébastien, Aurélie, Josiane, avec lesquels nous avons passé de très bons moments.

Pachamama repas en commun avec un groupe de français Ils m'ont fait bosser. Je suis en vacances, c'est pas humain !

Sucre est la capitale juridique de la Bolivie, où se mélangent l’art baroque et la Renaissance. C’est la ville la plus ancienne de l’Amérique du Sud. Son marché avec ses étals de fruits, de légumes, de viandes, de jus de fruits, tout le monde vend ses produits du potager ou verger, que ce soit au marché ou le long des rues, sans oublier le cireur de chaussures, le coordonnier, le changeur de devises et bien d’autres petits métiers qui ont disparus chez nous.



DSCN5805.NEF__1600x1200_.jpg Sancho chez le cireur de pompes. Elles ne se cirent même pas celles la, mais bon !!!





Nous irons visiter le Musée d’Art Indigène où se trouve la plus belle collection de tissus traditionnels de Jalqu’a et Tarabuco, du département de Chuquisaca et Potosi. Des textiles superbes, d’une finesse étonnante qui nous ont impressionnés. Dans une autre salle, nous avons pu découvrir les costumes de danses et instruments de musique, des enregistrements et vidéos, et aussi la précieuse collection Tiwanaku des années 700 après JC, provenant d’un enterrement rituel.



Photos de Sucre




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Sucre

Casa de la libartad

Bienvenue en Bolivie

DSC_0001__1600x1200_.jpg Bienvenue en Bolivie

(Mardi 1er Mars)

Nous quittons Puno , nous voilà sur la route Aymara, et après avoir traversé plusieurs villages Chucuito, Acora, Juli, Pomata, Yunguyo, Desaguadero, nous arrivons à la frontière du Pérou et de la Bolivie, c’est le binz complet. Nous nous faufilons au milieu des combis-taxis, et des vendeurs ambulants ainsi que des voyageurs pour arriver devant une ficelle en guise de barrière.(côté péruvien).

Là, on nous indique qu’il faut attendre son tour, et faire la queue, qu’il y a au moins 4heures minimum d’attente. Mais il existe une solution beaucoup plus rapide, et devinez laquelle, une « propina » de 40 NS/personne. Un peu de négociation avec le policier, il accepte 50 NS pour les 2 passeports. Après un quart d’heure d’attente, voilà nous récupérons nos papiers tamponnés. C’est pas fini, maintenant le side, là aussi, nous avions une assurance Mercosur mais elle ne couvrait pas le Pérou, le policier nous demande 40 NS ou c’est une contravention. Yves lui indique qu’il n’a que 20 NS au bluff, c’est ok. Ouf, ça y est, nous pouvons passer sur la ficelle, maintenant la frontière bolivienne. Entre ces 2 frontières, il y a un véritable chassé-croisé de personnes à pieds, de vélo-taxis portant des passagers ou des tas de briques ou encore des denrées, sans plus de contrôle, des bus sont stationnés et un pont sépare les 2 frontières.



DSCN5759.NEF__1600x1200_.jpg Entre les deux frontières

Arrivés côté Bolivie, nous sommes reçus par un homme en civil qui nous demande des photocopies des passeports, et papier side-car, heureusement nous les avons. Il nous faut aller au bureau des migrations pour remplir des papiers et tamponnés les passeports. Nous revenons au premier bureau pour le document d’exportation temporaire du side. OK . Ensuite un autre bureau pour un tampon et une signature sur ce papier avec la somme de 10 Bolivianos. Tout est ok, nous pouvons prendre la route. Ah mais non, encore un contrôle 1km plus loin il faut s’acquitter de 10 Bolivianos.

Nous décidons de faire l’impasse sur La Paz, trop grosse ville, plus d’un million et demi d’âmes, c’est la capitale la plus haute du monde, elle se situe entre 3200 et 4000 mètres compte tenu de son implantation. Nous poursuivons sur la route de l’Argent, vers Potosi, ville impériale de Charles Quint, à plus de 4000 mètres, avec ses maisons coloniales, son style baroque, c’est une ville triste qui ne nous a pas séduit. Anecdote, dans certaines épiceries, il est possible de trouver et d’acheter des bâtons de dynamite, et du nitrate d’ammonium. Dommage, nous n’avions plus de place dans le side car.




Uyuni et son salar : au milieu de nulle part, après des kms de chemins caillouteux, nous arrivons à Uyuni, une bourgade étrange aux allures de ville du far-west, avec ses avenues, et ses immenses rues balayées par les vents de l’Altiplano. Créée il y a plus d’un demi siècle par le président Aniceto Arce, qui voulait doter cette région de la Bolivie, d’un carrefour ferroviaire vers le Chili et l’Argentine, non pas pour son développement, mais pour l’argent qui se trouvait dans les mines, Uyuni reste un important nœud ferroviaire aujourd’hui.

DSC_9858.NEF__1600x1200_.jpg DD voulait attaquer un train

Visite du cimetière des trains, à la sortie du village se trouvent de nombreuses locomotives du début du siècle, toutes rouillées au fil du temps, elles nous rappellent les bons vieux films. Sur l’une d’entre elles, une inscription subsiste : cherche mécanicien urgent.

DSC_9874.NEF__1600x1200_.jpg Celle là de loco, apparement elle en a pas trop besoin !

''Le salar d’Uyuni''

C’est la saison des pluies, et le salar est le plus grand miroir de la planète. Nous ne pouvons distinguer l’horizon, le ciel et le salar se confondent et forment une image sans aucun repère.

DSC_9920.NEF__1600x1200_.jpg Le salar aprés les pluies

C’est une blancheur aveuglante, à perte de vue, une immense surface à 3650 mètres d’altitude, c’est un lieu hallucinant, et nous en profitons pour nous tremper les pieds dans cette eau salée, très bénéfiques contre les rhumatismes. Petite collation sur ce lieu magique fournie par le guide. Visite de l’hôtel de sel, et arrêt au village où les habitants vivent de la récolte du sel, de l’artisanat. Il faut savoir que l’espérance de vie de cette population est entre 50 et 55 ans.

Quelques photos du salar

DSC_9924.NEF__1600x1200_.jpg Pyramides de sel prêtes à être ramassées

DSC_9963.NEF__1600x1200_.jpg Mobilier en sel

DSC_9949.NEF__1600x1200_.jpg Hôtel de sel

DSC_9944.NEF__1600x1200_.jpg Bain de pieds salé.

DSC_9980.NEF__1600x1200_.jpg Les Sancho les 3 pieds dans le sel

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