CR WE du 18-20 Juin 2010
Une fois n’est pas coutume sur le blog, pour cet ultime contribution avant le départ, ce n’est pas pierrodelalune au clavier mais son poisson pilote LpS
Vendredi, nous sommes 18 Juin, date qui nous parle, c’est l’appel du général De Gaulles depuis les studios de la BBC de Londres. C’est aussi le jour retenu par la FFMC pour lancer son appel à la résistance !
Jeudi soir, nous avons déposé le CB500 et le Z1000 chez notre préparateur pour effectuer les dernières vérifications des machines ainsi que le remplacement du liquide de refroidissement par de l’eau déminéralisée et de l’éthanol. Pierro retrouve son CB1300S et je suis au guidon d’un CBF1000 mis gracieusement à ma disposition par PL Moto Libourne.
Vendredi soir, nous récupérons donc nos belles et retrouvons PIWY pour nous rendre à l’appel de la FFMC33 devant la préfecture de Gironde. Petite contrariété, le BB500 ne fait que quelques dizaines de mètres avant que son moteur ne s’arrête. Une durite a été débranchée lors de l’intervention. Il est 19H15, le mécano a la gentillesse de venir nous dépanner. Nous irons donc directement à la préfecture sans passer par le point de rassemblement préalable place de la Victoire.
4 représentants de la FFMC 33 sont reçus à 21H par le préfet et d’autres personnes dont Monsieur Moto 33. Une demie-heure plus tard, nos 4 revendications ont été présentées :
•Non au contrôle technique pour l’ensemble des 2 roues motorisés,
•Oui à la défiscalisation pour les équipements de sécurité du motard,
•Oui à une législation claire sur les remontées de files,
•Moins d’argent pour la répression, plus d’argent pour la prévention.
Il est déjà 22H, je dois aller déposer le Z chez Fabien, mon mécano personnel pour l’installation des prises allume-cigare. Je passe en coup de vent chez moi pour récupérer le speedo-healer, appareil destiné à corriger l’erreur compteur du Z. Mais impossible de remettre la main dessus. Je décide donc d’emmener le Z et de repasser le lendemain avec le précieux outil. Patricia a la gentillesse de me ramener, il est déjà 23H30. Après 1 heure de recherche, c’est finalement Sandra qui du premier coup ouvre la boite contenu le précieux boitier. On file au lit. Demain, il y a de la route…
Samedi, je suis réveillé avant que le réveil ne sonne, le stress ? Comme prévu, pierro m’appelle vers 10H, il récupère ses nouvelles lunettes et me rejoins chez moi. Je prépare la carte, le cahier des spéciales, les appareils photos, je sors la voiture pour libérer le garage pour le BB500. L’heure tourne, pierro arrive enfin mais me dit que je ne suis pas prêt :-p ...C’est pas faux !
Petit crochet pour déposer le boitier dans la boite aux lettres de Fabien et nous voilà partis sous le soleil, les cheveux au vent pour 4 heures de route plein Est, il est déjà 11H30, nous allons être courts…
Du fait de l’heure de départ tardive, nous décidons d’effectuer une pause déjeuner à Angoulême après seulement un peu plus d’une heure de route. Mais ne vous trompeez pas, chaque minute est utilisée pour préparer le rallye
16H, nous arrivons à Evaux-les Bains, la température a chuté, les nuages ont petit à petit masqué le soleil et la pluie tombe… Après avoir ravitaillé en essence, nous décidons de nous rendre sur la spéciale de Chambonchard dont l’arrivée est proche d’Evaux. Au moment de nous rendre sur le tracé, nous apercevons un KTM 990 Duke avec des plaques numéro sur un parking. Ni une ni deux, nous décidons de rencontrer le pilote. Il n’en est pas à son premier rallye, il nous avouera même être là pour la gagne ! Il s’élancera du départ du quart Nord-Ouest qui sera donné du Mans. Nous aurons l’occasion de le recroiser tout au long de nos reconnaissances.
Le sujet qui nous intéresse donc, les reconnaissances.
ES5 et ES7 - Spéciale de Chambonchard / Chambonchard – Evaux-les-bains / D915 / 3,6km
Comme annoncé par l’organisation, c’est une spéciale rapide, sans grosse difficulté.
Dès le départ, on part fort : gauche, droite, gauche, attention, il est long et referme !
Ensuite accélération, enfilage commençant par un gauche, ça descend, revêtement âbimé.
Puis droite serré sur le point de corde et on attaque la montée.
Enfilade où sera installée la chicane, méfiance ! Puis arrivée sur un virage à droite avec bordure intérieure, méfiance.
Plus loin gauche lent avec parking sur la droite.
On continue la montée. Attention au gauche avec la glissière à l’intérieur, puis le dernier droite et on franchit la ligne d’arrivée sur la crête !
2 passages pour bien mémoriser la spéciale et faire la vidéo commentée plus tard, nous rejoignons Marcillat-en-Combraille pour découvrir le site et les installations
Nous repérons l’église,
la banque,
le café,
l’hôtel,
le foyer rural.
La superrete,
Ne manque que le château avec les tentes qui nous accueillerons pour nos courtes nuits !
Après une petite collation au bar tabac"Au bon accueil" qui porte bien son nom, où nous retrouvons le pilote solitaire, nous repartons en quête du château que nous trouverons aisément grâce aux indications du patron du bar.
Nous nous rendons ensuite au circuit de karting.
Nous sommes accueillis par les aboiements du "chien de garde" et une pluie battante.
Nous acceptons tout de même la gentille proposition du propriétaire qui nous invite à effectuer un tour de circuit à pieds.
Le patron de celui de Saint-Génis où Pierro s’est entrainé n’avait pas menti, c’est vallonné et ça tortille !!!
Nous avons déjà repéré l’endroit où notre lapin, Rabbit, ira creuser son terrier :

Le temps file, nous allons être courts. Je confirme notre venu pour le dîner chez ma maman. Nous prenons ensuite la direction de notre dernière reconnaissance de la journée, la spéciale du Boron.
ES4 et ES6 - Spéciale du Boron / Villebonnet – Saint-Hilaire / D51 – D526 / 8,9km
La spéciale la plus compliquée à nos yeux et nous devrons la parcourir de nuit !!!
Nous ne peinons pas à localiser le départ de la spéciale, le Duke nous y attend.

Cette spéciale débute par une petite route menant à un hameau à la sortie duquel on attaque la boucle.
Il faut faire quasiment demi-tour sur la droite après le premier pâté de maison. S’ensuit alors une montée sur route étroite jusqu’au cimetière où l’on rejoint la départementale. Les meilleurs négocieront l’épingle à gauche par la terre ! Nous, nous tenterons de passer au mieux.
On attaque ensuite une descente et dès les premiers virages avec les piquets blancs, on franchit un pont sur la droite et on aperçoit une forte pente sur la gauche, comme une entrée de pavillon bétonnée, il faut la prendre !!!!
Cette communale nous ramène au hameau, la boucle est bouclée, on remonte sur le cimetière, repasse l’épingle et cette fois, la descente est à faire !
Un peu plus loin, un saut avec des maisons sur la gauche, lieu-dit Baudry. Et on monte, les virages s’enchainent sans difficulté.
Après la traversée du lieu-dit le Manéchal, virage à gauche serré. On continue pour franchir les Bours puis on termine la montée à l’entrée de Saint-Hilaire. Ouf !
Il va falloir la faire de nuit
Il est presque 19H, nous prenons la route pour rejoindre Bessay-sur-Allier. Ma mère ne nous avait pas menti, à notre arrivée vers 20H, il fait encore 14°C et il ne pleut pas !
Un bon dîner, une bonne nuit malgré les ronflements bruyants de Pierro et un bon petit déjeuner plus tard, il est déjà l’heure de repartir faire les dernières reconnaissances. Ma maman nous a préparé un bon pique-nique, de quoi avoir le sourire à notre départ.
Dimanche donc, 10H30, nous reprenons la direction de l’Ouest de l’Allier, synonyme de pluie et de températures automnales. Arrivant par la Nord de Marcillat, nous nous rendons donc à Sainte-Thérence pour la spéciale du barrage du Prat. Une nouvelle fois, nous arrivons sur la spéciale par l’arrivée, nous effectuons donc un premier passage pour rejoindre le point de départ.
ES9 - Spéciale du Barrage du Prat / Prat – Sainte-thérence / D151 / 3,9km

Le départ se fait au niveau d’un panneau très engageant : Voie unique !
Cela indique qu’à 150m, on s’engouffre sous le pont SNCF, c’est à angle droit à l’entrée comme à la sortie et c’est étroit !!!
La route est ensuite plutôt saine.
Une première difficulté : un gauche serré puis après un passage rapide et un long droite en descente. Il débouche sur une ligne droite en forte descente le long du barrage. Anticiper le freinage pour pouvoir prendre le pont sur le Cher. A la sortie, le gauche est raide, prudence !
La montée est technique mais sans piège, juste des virages lents mais facile à lire.
La fin de la spéciale comporte une longue ligne droite avant un ultime enchainement débouchant sur la ligne d’arrivée.
Dommage que cette spéciale ne soit empruntée qu’une fois
ES1, ES3 et ES8 - Spéciale du Gué de Sellat / Les Quéris - Sellat / D20 - D50 / 5km

Le départ est situé 100m au dessus de la départementale.
On commence donc fort, par un saut pour traverser la départementale. Attention au vol et penser à bien partir vers la droite donc à serrer à gauche avant le saut!
Au hameau, raser la maison à droite par la partie goudronnée étroite. Sinon faut faire le tour du puits c’est très lent
Enchainement de petits virages, prendre à droite, rester à droite et épingle gauche pour rejoindre la départementale.
Premier droit long. Enchainement de virages sans difficultés pour arriver sur un long droit et un gauche qui débouche sur une ligne droite en descente. Ne pas arriver trop fort dans le gauche lent avec parking sur la droite.
Franchissement du pont, attention au virage à droite pour attaquer la montée sans difficultés.
Dernier gauche lent avant de passer un droite-gauche et franchir l’arrivée à la première maison.
Avant d’effectuer un second passage filmé, nous dégustons notre pique-nique. Pierro a particulièrement apprécié le millefeuille
Ces 5 kilomètres vont nous régaler 3 fois !!!
Il est déjà 14H, c’est la fin de nos recos ! Normal, le soleil fait son apparition ! Voici les têtes des deux pilotes satisfaits de leur ouvrage :


17H30, nous arrivons à Bordeaux, il fait un grand soleil et 18°C. Bref…
RDV le 24 Juin à Cahors !!!!