"Le monde se divise en trois catégories de gens: un très petit nombre qui fait se produire les évènements, un groupe un peu plus important qui veille à leur exécution et les regarde s'accomplir, et enfin une vaste majorité qui ne sait jamais ce qui s'est produit en réalité."
Nicholas Murray Butler Président de la Pilgrim Society, membre de la Carnegie, membre du CFR (Council on Foreign Relations)



Pas de salut sans rupture avec ce système !
On ne "régule" pas le capitalisme dont la survie repose sur le RECUL "humain", qui a besoin pour rester maître de la LOI du profit, de tout...déréguler !

Lundi 3 octobre, la banque Dexia est morte (confirmé le 10 octobre).
La direction de l’établissement franco-belge a annoncé son démantèlement ordonné.
Cette faillite bancaire illustre l’amplification de la crise. Comme en 2008, les États volent au secours du système bancaire, sans exiger la moindre contrepartie.
Si la crise de la dette publique est grave et nécessite des solutions radicales (profonde réforme fiscale notamment), il est important de préciser contrairement à ce qu'on nous raconte, que la crise des banques privées n’est en rien le résultat de la crise de la dette publique des Etats.
Dexia en faillite début octobre 2008 a déjà été renflouée par l’action conjointe des gouvernements français, luxembourgeois et belge.
Ce sauvetage coûteux pour les Etats (le « con »-tribuable) et les collectivités locales avait laissé intacte la structure de direction et le fonctionnement de cette banque privatisée au cours des années 1990.
2011...Quand c'est fini, ça recommence !
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Maintenu dans le brouillard (1), le bon peuple avale décidément n’importe quoi.
La "recapitalisation" ?
''Face à leur crise qui s'aggrave, sachez qu'ils vont une nouvelle fois "nationaliser" les pertes, pour ensuite privatiser les bénéfices."
"Nous allons payer leur dette. Et celle de "notre" passivité face à cette "MAFIA financière". A moins que… A moins que "l’indignation" devienne révolte et programme, mais ça c’est une autre histoire, encore a écrire !''
frico

Sources diverses
(1) La stratégie de la distraction
"Élément primordial du contrôle social, "la stratégie de la distraction" (et de la diversion) consiste à détourner l’attention du public des problèmes importants et des mutations décidées par les élites politiques et économiques, grâce à un déluge continuel de distractions et d’informations insignifiantes (les JT notamment…).
La stratégie de la diversion est également indispensable pour empêcher le public de s’intéresser aux connaissances essentielles, dans les domaines de la science, de l’économie, de la psychologie, etc...« Garder l’attention du public distraite, loin des véritables problèmes sociaux, captivée par des sujets sans importance réelle. Garder le public occupé, occupé, occupé, sans aucun temps pour penser; de retour à la ferme avec les autres animaux. » (Extrait de « Armes silencieuses pour guerres tranquilles »)"

  • Le titre de cet article (Vive la crise) est une référence à l'émission dégueulasse de 1984 servie par Y Montand, "libération" et A2