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FFMC - défense du 2RM

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mardi 20 mars 2012

Il y a 5 ans

Elections

Il y a maintenant quasiment 5 ans, j'avais la chance de prendre la parole lors de la manifestation FFMC à Paris qui avait lieu entre les deux tours.

Je me souviens parfaitement du discours que j'avais écris et prononcé. Il n'était alors pas question de donner une consigne de vote. Néanmoins, j'avais indiqué dans une partie un peu plus personnelle du discours pour qui je ne voterai pas, sans citer Nicolas Sarkozy. Et, un peu hypocritement je dois l'avouer, j'avais décris le palmarès de Nicolas Sarkozy, principalement en tant que Ministre de L'Intérieur, contre les libertés, contre les motards, et contre, in fine, l'amélioration de la sécurité de tous sur la route.

Ce n'était pas un discours politique militant, loin de là. Trop respectueux des règles et valeurs de la FFMC, je ne me le serai jamais permis. J'avais des griefs précis et nombreux dont voici un bref aperçu :

  • le Contrôle Sanction Automatisé, qui coûte énormément d'argent, s'était déjà montré inefficace à l'étranger, qui est anti-constitutionnel et surtout qui est injuste car il épargne les nantis et peut frapper les plus faibles, fussent-ils innocents ;
  • l'augmentation systématique des sanctions comme seule et unique politique de sécurité routière ;
  • la vente en solde de nos autoroutes, qui sont pourtant les voies de circulations les moins accidentogènes et dont les tarifs ont depuis flambé ;
  • la loi sur la Sécurité Intérieure votée en 2003, permettant notamment le fichage ADN de militants associatifs, même jamais condamnés à la moindre peine ;
  • la tentative d'allumage des feux de jours, proposée par son gouvernement et défendu par Sarkozy et Robien - mesure à laquelle nous avons échappé grâce à une mobilisation des motards sans précédent.

5 ans plus tard, le bilan est là :

  • la Sécurité Routière a été transférée au Ministère de l'Intérieur pour définitivement ancrer la politique de sécurité routière dans le tout répressif ;
  • la procédure VE (véhicule endommagé) qui aurait permis de retirer un véhicule de la circulation sur la base de simples soupçons et à laquelle nous avons également échappé grâce à notre mobilisation ;
  • l'inutile contrôle technique pour les deux-roues motorisés qui nous pend toujours au nez ;
  • l'ouverture du tunnel de l'A86 interdit à toute une catégorie d'usager, sans qu'aucune raison technique un minimum sérieuse ne puisse nous être donnée ;
  • les panneaux annonçant les radars ont été supprimés, contrairement aux engagements pris par Sarkozy durant la campagne présidentielle ;
  • une politique spectacle aussi chère que désastreuse avec des mesures spectacles : grandes plaques, gilet jaune obligatoire puis brassard fluo obligatoire, éthylotest à avoir sur soi, retrait des panneaux de signalement des radars puis non-retrait puis mise en place de "radars pédagogiques" hors de prix… ;
  • la politique du chiffre conduisant à une répression aveugle et inadaptée ;
  • le fichage généralisé des gens honnêtes ;
  • un bilan chiffré très mitigé car la baisse enregistrée du nombre de morts suit la baisse régulière constatée au cours des 30 dernières années. Nous sommes donc loin des 3.000 morts par an annoncés en 2007 malgré la bidouille désormais quasi-systématique des chiffres ;

Mais le bilan de ce qu'il a fait de mal ou de dangereux pour nos libertés n'est pas le pire. Le pire est ce qu'il n'a pas fait et qu'il aurait pu faire. Alors que la FFMC a fait des propositions clés en mains, issues de 30 ans de travail, notamment de l'Association pour la Formation des Motards, de la FFMC Loisirs tournée vers les plus jeunes, de la Mutuelle des Motards grâce à connaissance de l'accidentalité des deux-roues, absolument rien de positif n'a été fait en 5 ans.

5 ans après, je pourrai tenir exactement le même discours. 5 ans après j'irai plus que jamais manifester. A Paris, ce sera ce dimanche 25 mars à 14h00 sur l'esplanade du château de Vincennes

5 ans après, j'assumerai le même vote. Je sais pour qui je ne voterai pas.

Vote

jeudi 12 mai 2011

L'effet d'annonce

Le gouvernement continue sa politique motophobe, débutée dès 2007.

Alors que la FFMC a passé deux ans à travailler en présentant de manière pédagogique aux pouvoirs publics les mesures qui pouvaient améliorer la sécurité des motards, le Ministre le l'Intérieur vient de présenter les mesures annoncées unilatéralement, non pas pour améliorer la sécurité des 2 RM, mais uniquement pour montrer que l'on s'agite.

L'agrandissement des plaques d'immatriculation

Il semblerait (info Motomag) que Guéant voudrait mettre en place des plaques de 275 * 200 mm. Est-ce parce que les gens de l'Intérieur ne savent pas lire ? Il leur faut des grands caractères ? Peut-être des images ? Quoi qu'il en soit, regarder les motos autour de moi ce matin m'a permis de me rendre compte que les plaques sont déjà d'une part visible et d'autre part plus larges que les motos. Changer toutes les plaques, outre le coût pour les motards va-t-il permettre d'éviter un seul accident ? Je n'ai pour ma part jamais entendu parler d'une plaque d'immatriculation responsable d'un accident, même juste matériel.

Noël toute l'année

Il a été aussi annoncé à l'issu du CISR qui s'est tenu le 10 mai 2011 que les conducteurs de deux-roues motorisés devront porter un gilet jaune ou des bandes réfléchissantes au moins aussi grande que le gilet. Pourquoi pas des guirlandes clignotantes pour tous, où un gyrophare et une sirène ? Si la question de la visibilité est importante (dans bon nombre d'accidents, les automobilistes qui ont coupé la route à un motard disent qu'ils ne l'ont pas vus), la réponse "sapin de Noël" est à côté de la plaque. En effet, les automobilistes ne voient pas les motards parce qu'ils n'ont pas été formés pour apprendre à les détecter. La surenchère à l'exposition colorée ne pourra que galvauder le port du gilet et réduira l'attention portée aux cyclistes hors agglomération, à ceux qui travaillent sur la route ou qui ont eu un accident.

De plus, il est affligeant de voir qu'il serait obligatoire de porter un gilet jaune, plus qu'un blouson protecteur. Si quelqu'un a vu un motard dont les blessures ont été réduites par le port d'un gilet jaune, qu'il me fasse signe.

Pour ma part, je vais continuer a porter mon blouson sobre, avec lequel je peux aller en rendez-vous toute l'année, je pense qu'il me sera plus utile le jour où je vais tomber. Pour ce qui est de réfléchir, j'ai déjà tout ce qu'il faut sur mon casque, et sur la veste de pluie que je porte lorsque la visibilité le nécessite.

La suppression des panneaux de signalisation du contrôle sanction automatisé

Cette suppression nous permet juste de constater que les promesses qui avaient été faites par Sarkozy alors Ministre de l'Intérieur ne sont une fois de plus pas tenues. Mais cela ne m'étonne pas beaucoup. Il s'agissait alors juste de rendre acceptable le contrôle généralisé des citoyens, contraire à notre Constitution à plusieurs titres, acceptable par la population.

On nous avait alors expliqué qu'il s'agissait de signaler les radars placés sur les zones accidentogènes pour faire ralentir. L'objectif a aujourd'hui changé. Dont acte.

Néanmoins, si nous voulons améliorer le rendement de ces machines à nous surveiller, je propose que nous enlevions aussi les panneaux de limitation de vitesse qui faisaient aussi ralentir les automobilistes.

L'interdiction des avertisseurs de radars

Je me demande bien comment cette mesure est transposable dans notre droit. S'agit-il d'interdire le couplage d'un GSM avec d'un GPS ? Si c'est le cas, il va falloir interdire tous les smartphones en France. S'il s'agit d'interdire la signalisation des radars, il suffit que Coyote ne signale plus les radars mais les points que les usagers de la route ont jugé digne d'intérêt.

Quel dommage également d'essayer de mettre à mort des jeunes sociétés innovantes françaises comme Coyote dont les technologies sont intéressantes et pourraient avoir à terme d'autres usages intéressants.

Nous allons attendre, mais je suis prêt à parier que cette mesure est tout à fait inapplicable dans un pays civilisé.

Les mesures plus censées

Non, il ne faut pas rêver, aucune mesure un tant soit peu censée ou ayant potentiellement de l'efficacité n'a été proposée. Notre gouvernement va laisser les jeunes se tuer en voiture le samedi soir alors qu'ils avaient trop bu et qu'ils n'avaient que la voiture pour rentrer chez eux. Il va laisser les jeunes 14-25 se tuer en deux-roues parce qu'ils ont été mal formés et mal accompagnés. Il va laisser les jeunes motards ayant moins d'un an d'expérience être tués parce que mal formés. Il va laisser les motards plus expérimentés être tués par des infrastructures totalement inadaptées aux deux-roues.

jeudi 28 avril 2011

Responsable

C'est un accident, pas forcément banal.

Un Piaggo rouge est encastré entre deux voitures. La roue avant est engloutie sous le pare-choc de la voiture de devant. L'arrière du scooter a disparu dans l'avant de la voiture de derrière qui n'a visiblement  pas réussi à s'arrêter. 

Le scootard n'est pas visible. Il y a en revanche une voiture de pompiers et pas mal de policiers. 

Nous sommes sur les voies sur berge à Paris, où les 2RM circulent habituellement entre les files de voitures, un mercredi soir classique aux heures de pointe. 

Je ne sais pas si le scootard était expérimenté ou pas. Je ne sais pas s'il n'avait pas appris à circuler entres les files de voitures (cette technique n'étant que très peu apprise dans les moto-écoles car encore pas vraiment reconnue officiellement) ou s'il a eu peur de rouler entre les files de voitures en raison de la campagne répressive illégale et dégueulasse menée actuellement par la Préfecture de Police de Paris et ayant donné lieu à des actions de la FFMC et de ses avocats. 

Quoi qu'il en soit, Monsieur le Préfet de Police, je vous considère comme responsable personnellement de cet accident. Le jour où un motard ou un scootard mourra dans de telles conditions, vous serez un assassin, Monsieur Gaudin.  

Contrairement à ce que vous essayer de faire croire dans la presse, Monsieur le Préfet, les motards et scootards ne sont pas victimes de leur comportement mais de votre politique illégale et dangereuse. 

En effet, seule la circulation entre les files de voitures, pratiquée avec un différentiel de vitesse de 20 km/h et après un apprentissage en moto-école, permet aux 2RM d'avoir une bonne visibilité, d'anticiper ce qui se passe devant, et évite d'être pris en sandwich entre deux voitures ou pire deux camions. 

Il est vrai que c'est la première fois que je vois ce type d'accidents alors que nous avions souvent prédit dans le passé les risques qu'encourraient les 2RM ne circulant pas entre les files. Ces accidents ne pourront que se reproduire si la préfecture continue à faire du zèle en essayant de faire appliquer une interdiction qui n'existe pas légalement. 

Motards, scootards, résistez, continuez à rouler entre le files de voitures pour votre sécurité. En cas de verbalisation, contestez, ne signez surtout pas le PV. En effet, la circulation entre les files de voitures apporte sécurité n'a jamais été interdite dans le Code de la Route. 

vendredi 26 novembre 2010

Ministère de l'Intérieur et de la Répression Routière

Je dénonçais sur ce blog ce projet il y a plus d'un an.

Cette année de délai aurai pu être mise à profit pour organiser une concertation et se rendre compte de l'absurdité et de l'inefficacité tellement prévisible d'une telle organisation.

Que nenni, c'est maintenant officiellement annoncé.

Encore un triste retour en arrière.

lundi 11 octobre 2010

La chasse aux sorcières est lancée

De retour d'une soirée (un peu arrosée je dois l'avouer, c'est pour cela que je rentrais à pied), pas très loin de République, vers 3:00 du matin, j'ai pu assister au spectacle étonnant des forces de police de la Préfecture parisienne en train de travailler.

Il s'agissait d'un contrôle d'alcoolémie. S'il ne faut jamais compter sur moi pour se féliciter de quelque mesure de répression, je dois néanmoins reconnaître que je préfère voir des contrôle d'alcoolémie les vendredi et samedi soir que des contrôles de vitesse sur des routes peu accidentogènes. Il faut dire que la probabilité d'être contrôlé à l'alcoolémie est beaucoup plus faible que celle de subir un contrôle de vitesse, alors que le risque d'accident n'est pas du tout le même. Un contrôle d'alcoolémie coûtant tout simplement beaucoup plus cher à organiser.

En observant pendant 5 minutes les policiers faire leurs contrôles, je me suis rendu compte que le contrôle était systématique, mais uniquement pour les deux-roues motorisés, scooters et motos. Alors qu'une petite dizaine de scootards et motards étaient contrôlés, pas un seul automobiliste ne l'a été. Pire, un automobiliste (alcoolisé ?) ayant eu un comportement très étrange à l'approche du contrôle et s'étant arrêté bien après le feu rouge n'a pas été contrôlé.

J'ai l'impression en voyant de tels comportements, totalement indignes de nos forces de l'ordre et aussi stigmatisants vis à vis d'une partie de la population qu'une vraie chasse aux sorcières anti-deux roues est en tain de s'organiser en France et en particulier à Paris (et je ne serai pas surpris que l'on nous sorte un de ces jours que xx% des conducteurs contrôlés positifs sont des motards et scootards). Des représailles ?

Alors oui, je suis furieux et je vais aller manifester le samedi 23 octobre à 14:00 au Château de Vincennes. Et j'espère que ce ne sera pas un gentillet petit défilé dans Paris. La coupe est pleine, et j'ai envie d'exprimer, de manière maintenant virulente, ma colère.

lundi 24 mai 2010

Live bloging depuis les assises de la FFMC - 5 - Le vote des motions

Le lundi matin, c'est, après un réveil difficile pour beaucoup, la synthèse des commissions de travail qui se sont réunies le dimanche matin.

Les commissions présentent à tout le monde la synthèse de leurs travaux, et les éventuelles motions ou orientations qu'ils proposent au vote des représentants des antennes FFMC et des structures du mouvement.

Ce week-end, les commissions de travail étaient les suivantes :

  • Relais Motard-Calmos : la commission insiste sur le fait que les relais doivent être des lieux de prévention et autour desquels aucune répression ne doit être faite par les forces de l'ordre.
  • Concertation deux-roues motorisés : les participants à la concertation deux-roues motorisés avec les pouvoirs publics ont eu l’occasion de présenter un résultat d'étape. Nous prenons acte qu'il est hors de question de baisser la garde, y compris en utilisant l'action et la manifestation si nécessaire.
  • ERJ2RM (Education Routière de la Jeunesse au 2-Roues Motorisé) : il s'agit d'une commission permanente de la FFMC. Si celle-ci attend son agrément Education Nationale. Ne pas avoir encore son agrément ne l'empêche pas d'être déjà reconnue sur le terrain pour les interventions de prévention qu’elle mène, à l’aide de militants formés dans les antennes.
  • Projet associatif 2 (PA2) : En 2008, la FFMC a mis en chantier un projet associatif la concernant, l’idée étant de « dépoussiérer » son fonctionnement et de tenir compte au mieux des changements sociétaux et de l’évolution dans cette société de ses militants. Des nouveaux territoires de parole, des nouvelles prérogatives aux conseils de région, un nouveau système d’adhésion informatisé, etc… 2 ans après la mise en place de la plupart des résolutions de ce PA1, un PA2 voit le jour qui réfléchit et propose des modifications du fonctionnement de l’instance dirigeante de la FFMC, par une évolution de son BN (composé de militants très voire trop sollicités) vers autre chose, ce sera aux militants d’y réfléchir ; la formation du militant est également au cœur de ce nouveau projet associatif, ainsi que l’accueil des « nouveaux » usagers de 2 et 3 RM qui pour le moment, ne se retrouve pas dans le travail de la FFMC alors qu’ils sont évidemment concernés comme les motards.

Les 3 résolutions proposées au vote par le BN ont été adoptées avec une grosse majorité de voix, preuve s’il en fallait que les militants sont tout à fait conscients des besoins d’évolution de leur Fédération.

dimanche 23 mai 2010

Live bloging depuis les assises de la FFMC - 4 - L'assemblée générale de la l'Assurance Mutuelle des Motards - L'élection des administrateurs

La Mutuelle est administrée par 10 administrateurs élus et 2 administrateurs salariés.

Un des postes n'ayant pas été pourvu l'année dernière, il y avait cette année un mandat de 5 ans à pourvoir.

5 candidats se sont présentés à l'élection. Des candidatures variées : des sérieuses et mûries, des guignolesques, des sans espoirs, ...

Tous les candidats ont eu 10 minutes pour se présenter et répondre aux candidats qui leur étaient posées par les représentants des sociétaires (élus par tous les sociétaires lors d'assemblées générales).

Lorsque la seule candidate s'est présentée, deux personnes ont expliqué que c'était bien parce que c'était une fille. Ces remarques ont d'ailleurs fait l'objet d'applaudissements et ont je pense joué en sa faveur et participé à son élection.

Je sais qu'il y a une dérive actuelle de notre société pour mettre des quotas partout : femmes, handicapés, banlieues défavorisées, ... Je sais aussi que nous sommes souvent loin d'un équilibre, y compris au sein de notre mouvement. Mais ça me met hors de moi lorsque que j'entends que c'est bien parce que c'est une femme. Exactement comme si un misogyne de base expliquait qu'il est contre son élection parce que c'est une femme.

Pourquoi ne prenons pas tout simplement nos décisions en fonction de la qualité et des valeurs de gens et non pas en fonction de leur sexe, leur âge, ou d'autres critères aussi peu pertinents ?

Live bloging depuis les assises de la FFMC - 3 - L'assemblée générale de la l'Assurance Mutuelle des Motards - Les résultats

Tous les ans aux assises de la FFMC, l'assemblée générale de la Mutuelle se déroule le dimanche après-midi.

Malgré un contexte économique particulièrement difficile (recul des immatriculations de deux-roues de 15% en raison de la crise économique), le nombre de contrat (et en conséquence le chiffre d'affaires) de la mutuelle sont en hausse. Cette hausse du chiffre d'affaires, dans un contexte de stabilité de la sinistralité, permet d'absorber partiellement une hausse des frais généraux. Enfin, le résultat financier en fort hausse par rapport à 2008 permet à la Mutuelle d'avoir un excédent net avant impôt et participation des salariés aux résultats de l'entreprise de 3,2 millions d'euros.

Il est rassurant pour tous les sociétaires de voir que la Mutuelle, après avoir "fait le dos rond" avec la crise en 2008, affiche une bonne santé en 2009.

Il convient de rappeller qu'une mutuelle a par nature un résultat financier important. En effet, elle est en mesure de garantir à ses sociétaires la prise en charge des sinistres par la détention d'actifs financiers.

samedi 22 mai 2010

Live bloging depuis les assises de la FFMC - 2 - Bilan financier

La présentation du bilan financier a lieu après la discussion du bilan moral.

Après les grosses difficultés financières de la fédé constatées en 2006, la fédé est à l'équilibre pour la troisième année de suite.

Il y a tout de même deux points marquants :

  • d'une part, le secrétariat national (la structure salariée de la FFMC) est aujourd'hui à nouveau complet, avec l'arrivée de Marc Bertrand (chargé de mission sécurité routière) depuis 2009, augmentant les charges. Ainsi, on peut d'autant plus se réjouir d'être à l'équilibre.
  • d'autre part, la fédé a enregistré un produit exceptionnel de 40 K€. En effet, la FFMC avait provisionné en 2006 la somme de 40 K€ en raison du procès que lui avait intenté la société d'autoroute SAPRR pour une ouverture de barrière de péage réalisée par des motards. Après avoir perdu en première instance, la SAPRR a également perdu en appel et doit même indemniser la FFMC pour ses frais juridiques.

Live bloging depuis les assises de la FFMC - 1 - Bilan moral

Parti jeudi soir histoire de pouvoir profiter de la route, me voilà arrivé au Cap d'Agde pour les assises du 30ème anniversaire la FFMC.

Le discours d'ouverture de la coordinatrice nationale, France, qui est aussi le bilan moral de la Fédé, a une résonance toute particulière.

Il est important parfois de se retourner pour voir tout ce qui a été fait en 30 ans, en partant de rien. Et on s’aperçoit que le contexte politique de création de la FFMC en 1980, avec notamment une chasse aux deux-roues organisée dans les médias n’est pas très éloigné du contexte actuel. Je ne doute pas que les attaques que subit aujourd’hui la pratique du deux-roues motorisé, trop souvent montrée du doigt, va pousser à la révolte, mais aussi au regroupement d’un maximum de motards autour de la FFMC.

Il est également fondamental de se tourner vers l’avenir. Les sujets d’interrogation sur toutes les pratiques du deux–roues motorisé sont nombreux et pour aborder ces sujets, nous ne devons surtout pas oublier nos valeurs.

jeudi 6 mai 2010

Et si les motards se réappropriaient la Bastille ?

Souvenez-vous, avant que les motards n'en soient éjectés avec la construction de l'Opéra, la Bastille était le lieu de rassemblement des motards le vendredi soir.

Alors, quel beau symbole se serait si, l'année des 30 ans de la FFMC, les motards se réappropriaient ce lieu, pour en faire un lieu de solidarité, de convivialité, mais aussi de militantisme.

Des motards ont eu l'idée de s'y retrouver, tous les vendredis soir, à compter du 7 mai, à 21:00.

Alors oui, j'y serai et j'appelle chacun d'entre vous à faire passer le message. Préparons ainsi 30 prochaines années de liberté pour les motards.

mardi 16 mars 2010

Il reste des places

J'avais parlé du trajet pour y aller, mais je n'ai jamais pris le temps de vous parler de mon -second - stage AFDM.

Les stages AFDM sont des stages post permis animés par des animateurs bénévoles (max 1 pour 3 stagiaires) et un moniteur de moto-école. Ces stages sont super utile pour apprendre ou réapprendre à conduire sa moto, soit parce que l'on manque d'assurance, soit parce que l'on a peut-être pris de mauvaises habitudes en utilisant sa moto au quotidien.

La devise de l'AFDM, c'est plus de plaisir, moins de risque. Et je dois dire que ce n'est qu'après avoir participé à ces stages que j'ai pu prendre énormément de plaisir à conduire ma moto, sous la pluie ou à allure très lente par exemple. C'est jouissif d'arriver à manœuvrer sa moto, presque à l'arrêt, avec précision et assurance...

Ces stages étant animés par des bénévoles sur deux jours, les vendredi et samedi, et nécessitant une certaine logistique, les places sont parfois chères.

A Paris, un stage a été organisé le vendredi 19 et le samedi 20 mars et il y reste quelques places.

Si vous êtes tentés, tous les renseignements sont sur le site de l'AFDM.

samedi 14 novembre 2009

Elle m'énerve ...

J'ai écouté le débat entre Chantal Perrichon, de la Ligue Contre la Violence Routière et notre Marco national.

http://www.france-info.com/chroniques-qu-en-pensez-vous-2009-11-13-la-place-des-deux-roues-dans-la-circulation-368731-81-339.html

L'introduction faite par le journaliste a mal engagé le débat : il a indiqué que les deux-roues motorisés représentaient 24% des accidents pour 1% du trafic. C'est faux, les deux-roues motorisés on moins d'accidents que les autres usagers et ces accidents sont moins responsables. En revanche, de part leur absence de carrosserie, les accidents subis avec un deux-roues sont systématiquement corporels.

C'est ensuite Chantal Perrichon qui entame la discussion. mes première impressions : elle m'énerve.

Tout d'abord, elle a toujours son mot à dire sur la sécurité des deux-roues motorisés mais sans aucune légitimité et sans aucune connaissance de leurs problématiques. Elle devrait mieux d'écouter la FFMC, qui met à profit ses 30 ans d'expérience et dont les membres, dont certains conduisent quotidiennement un deux-roues motorisé et qui souhaitent le faire en toute sécurité, travaillent, dur, sur le sujet.

Pour elle, la principale cause des accidents de deux-roues motorisé est l'insuffisance des contrôles. Je voudrais lui rappeler que les deux-roues motorisés sont aussi contrôlés que les autres deux-roues. A Paris par exemple, l'ensemble des radars automatiques on été retournés et flashent désormais par l'arrière. Il y a de plus de plus en plus de contrôles spécifiques ne visant que les deux-roues motorisés.

Ce discours est une vraie ineptie. On sait aujourd'hui que les facteurs d'accidents sont extrêmement complexes. Ramener les accidents des deux-roues motorisés et les propositions pour diminuer leur nombre au simple contrôle de la vitesse est une vision totalement étriquée. Je ne pense pas une seconde que Chantal Perrichon, depuis le temps qu'elle sévit dans la mouvance de la sécurité routière, puisse penser de bonne foi que la sécurité des deux-roues ne peut résider que dans le contrôle de la vitesse. C'est donc que ce discours ne sert qu'à camoufler son incompétence,sa méconnaissance du dossier et son absence de proposition pour améliorer durablement la sécurité des usagers.

Plus loin dans le débat, Chantal Perrichon indique : "il faut arrêter de parler d"éducation (...) ce n'est pas ce qui permettra de sauver des vies". Certes, commencer à faire enfin de l'éducation ne sauvera pas des vies demain matin. Mais sur le long terme, je suis intimement persuadé que c'est (pas tout seul bien entendu) le meilleur moyen.

Penser que l'éducation peut avoir de très bon résultats, c'est pas une utopie ou une croyance. C'est quelque chose qui a été testé et éprouvé. Par exemple, lorsque la Mutuelle des Motards assure les enfants de ces sociétaires en cyclomoteurs et en y ajoutant de la prévention, on constate (et les chiffres ne mentent pas, comme vous l'avez dit Madame Perrichon), que l'accidentalité d'autres jeunes du même âge avec la même formation technique et les mêmes véhicules.

Quoi qu'il en soit, elle a au fond bien raison de défendre des mesures dont tout le monde connaît l'inefficacité : c'est le seul moyen de continuer à faire vivre son fonds de commerce, qui ne fonctionne que sur le nombre de morts sur les routes tous les ans.

samedi 12 septembre 2009

La mauvaise foi de l'Espace Mobilité Electrique

Je ne suis pas super écolo, et je dois reconnaître que j'ai du mal à faire des efforts et à modifier mon comportement, en particulier sur tout ce qui touche à mon confort de vie. Par exemple, j'ai du mal à remplacer l'avion par le train. Mea culpa. En revanche, je pense de plus en plus à éventuellement compenser certaines de mes émissions de CO2 et, à avoir un comportement le plus écolo possible sur tous les efforts minuscules et faciles de tout les jours (ne pas laisser les appareils en veille - à part mon ordi -, toujours couper le contact des véhicules, prendre l'eau du robinet, ...).

La Mairie de Paris proposant une prime de 400 euros pour l'achat d'un scooter électrique (cela faisait partie des promesses électorales), je me suis posé la question d'un tel achat pour mes déplacements intra-muros. Après réflexion, il est certain que je ne le ferai pas, du moins pas dans ce cadre subventionné. En effet, les véhicules sont limités à 4kW et 45 km/h, soit l'équivalent d'un 125cc 50cc. Ainsi, le véhicule ne permettrait pas une circulation confortable et en toute sécurité dans Paris, et notamment sur les voies les plus rapides ou le périphérique, éventuellement avec un passager et des bagages.

En faisant mes recherches, je suis passé sur le site de l'Espace Mobilité Electrique (EME). C'est une association loi 1901 créée par la Mairie de Paris et EDF. Son objectif est de convaincre les parisiens de passer à des déplacements électriques. Pourquoi pas.

Sur une des premières pages de leur site il est indiqué qu'un scooter 125 cc3 à moteur thermique peut polluer jusqu'à 144 fois plus qu'une automobile.

Si le but de l'EME, est louable, bien qu'intéressé, est-ce que cela lui donne le droit d'écrire n'importe quoi ? En effet, il faut rappeler que, selon l'ADEME (Agence de l'Environnement et de la Maîtrise de l'Energie), les scooters 125cc à moteur thermique émettent aujourd'hui en moyenne 87 g/CO2/km alors que les dernières citadines Euro4 en émettent plus de 130, et que les résultats, bien que trop médiocres sur d'autres polluants n'ayant pas d'effet de serre, sont très loin du rapport de 144 présenté par l'EME.

Bien sûr, rouler en véhicules électrique émet encore moins de CO2, bien sûr il reste encore énormément d'efforts à faire pour que nos moteurs thermiques émettent moins de CO2 et surtout moins d'autres polluants. Mais ça m'énerve prodigieusement de voir des institutionnels écrire de tels mensonges en toute impunité.

lundi 1 juin 2009

Assises - Journée 4 - Lundi 1er juin

8h50 - Le réveil de Ydikoi n'a pas sonné. Nous n'avons donc pas suffisamment de temps pour se préparer et surtout émerger décemment. Après deux cafés, un Nurofen, la préparation de mes affaires en catastrophe, j'arrive à 9h45 en catastrophe et avec 15 lminutes de ratrd à l'assemblée de clôture.

Nous décidons à l'unanimité de participer aux Etats Généraux du deux-roues motorisé organisés par la Direction de la Sécurité et de la Circulation Routière (DSCR). Mais la FFMC ne participera pas à une mascarade non plus, entre autres parce que la FFMC est LA référénce concernant la pratique non sportive de la moto en France. S'il le faut, la FFMC fera descendre les motards dans la rue.

11h30 - C'est le temps de l'élection du bureau national. Il y a deux candidats (dont un renouvellement pour 4 postes. La candidate au renouvellement a pris le temps d'écrire une lettre de 4 pages. L'autre candidat s'est présenté très brièvement pour indiquer qu'il avait du temps libre et qu'il était plein de bonne volonté. A croire qu'être de bonne volonté est suffisant pour devenir dirigeant d'une fédération nationale, ayant la responsabilité de salariés et de la représentation nationale des deux-roues motorisés en France. Ce candidat sans profession de foi est pourtant élu à une grande majorité. Son discours post-élection se résume à "C'est sympa". C'est affligeant.

12h00 - Nous allons chercher nos paniers repas. Avec la fatigue, les 871 kms s'annoncent très long. Le départ ne fera finalement que vers 14h30. Peut-être juste pas trop envie de quitter les amis :)

Assez pénible la côte avec des péages tous les 3 kms. J'en veux d'ailleurs un peu à Escota qui nous oblige désormais à passer dans des caisses automatiques en deux roues. Le système est censé détecter de quel véhicule il s'agit et donc d'attribuer les 40% de réductions prévus aux 2RM. Ce n'est visiblement pas au point et j'ai dû à une barrière de péage payer plein pot. Je ne sais pas si c'est parce que la camionnette devant a mis trop longtemps à partir ou parce que la voiture derrière me collait trop. Je regrette de ne pas avoir pris le ticket pour demander le remboursement, par principe, histoire de les faire chier un peu et de voir ce qu'ils peuvent répondre.

22h48 - Arrivé à bon port. Ce fût long, mais moins dur que ce à quoi je m'attendais.

dimanche 31 mai 2009

Assises - Journée 3 - Dimanche 31 mai

8h15 - Après une nuit très courte, le réveil est dur.

9h00 - En ce dimanche matin, les participants aux assises se réunissent en commissions de travail, dont le rôle est de proposer des résolutions au vote de l'assemblée générale de lundi matin. De mon côté, j'assiste à la commission "Positionnnement de la FFMC dans les problématiques de société". La question est simple : nous sommes un mouvement motard. Mais quelles doivent être les limites de notre action ? Nos statuts prévoient que la "FFMC promeut les valeurs de solidarité, d'égalité et de liberté .... Elle se prononce contre le racisme et tout ce qui tendrait à instaurer des discriminations". Pour ma part, j'ai découvert la FFMC pour un problème purement motard (et scootard), à savoir les couloirs de bus à Paris. Mais si j'y suis resté au delà de ce combat (perdu d'ailleurs), c'est pour les valeurs que j'y ai découvertes.

14h00 - Assemblée Générale de la Mutuelle des Motards La démocratie au sein de la Mutuelle des Motards s'organise autour d'Assemblées Régionales qui se sont déroulées durant les précédents mois dans toute la France et durant lesquelles ont été élus des Représentants Elus des Sociétaires ou RES (1 pour 1.000 sociétaires) représentant chaque sociétaire à l'Assemblée Générale annuelle.

Cette AG commence très fort. La pratique veut que les candidats au Conseil d'Administration envoient leur candidature au Conseil d'Administration suffisamment à l'avance afin que leur lettre de candidature puissent être examinées par les RES. Aujourd'hui, une candidature, paraît-il murie depuis 3 ans, est distribuée au dernier moment (à l'entrée dans la salle) en catimini aux RES. Celle-ci est une attaque frontale contre le PDG de la Mut. Pas très classe comme manière de faire.

14h30 - Une vidéo présente ensuite la vision qu'ont certaines partenaires sur la Mut. Il y a notamment un interview d'un responsable de la MAAF Prévention. Il indique que la Mutuelle des Motards est la seule aujourd'hui qui a conservé son exprit mutualiste. Dont acte.

18h15 - Le bilan moral et le bilan financier sont encore en cours de discussion. L'assemblée s'échauffe. Une pause s'impose.

18h45 - La pause ne s'étant pas fait, j'ai fait tout seul comme un grand ma pause pipi. A mon retour, l'assemblée discute des placements financiers de la Mut. Avoir des fonds financiers importants placés et permettant de couvrir les risques garantis est la raison d'être d'une mutuelle. L'assistance a néanmoins toujours du mal à accepter que la Mutuelle place de l'argent, et encore plus à comprendre ques les bonnes pratiques et la législation imposent de diversifier les placements financiers. Les pertes financières dégagées cette année sont mal digérées. Mais il faut bien avoir en tête que les pertes dégagées sont très faibles au regard de l'ampleur de la crise financière 2008.

19h39 - Le quitus aux administrateurs est voté. Le vote à bulletin secret n'a toujours pas été demandé.

20h05 - L'élection du Conseil d'Administration commence. Le premier administrateur sortant, après 3 ans de présence au Conseil d'adminsitration nous explique qu'il s'est "occupé des dossiers dont on lui a donné à s'occuper". Son prénom n'est pas Rachida mais il est réélu.

Le second amdinistrateur sortant nous a indiqué qu'il avait appris pendant les 3 ans de son premier mandat. Sa citation : "plus nous seront efficaces, plus nous seront nombreux". Le quatrième candidat se présentant contre lui nous explique pourquoi il porte une moustache. Je n'ose même pas publier mes autres commentaires. Aucune n'est élu à ce second poste d'administrateur.

22h00 - Les candidats au troisième poste font des présentations de bien meilleure qualité. Ils savent parler de leur engagement, même si je ne suis pas forcément d'accord avec tout ce qui est dit. Il y a 2 candidats. Le système d'élection, légal fait que seul un candidat arrivant en tête ET ayant la majorité absolue peut être élu. Bernard est élu

22h25 - L'assemblée est finalement close. Nous allons pouvoir aller dîner. Cette AG a été finalement relativement calme et se finit bien plus tôt que l'année dernière (nous avions terminé à 3h00 du matin).C'était encore mine de rien un bel exemple de démocratie.

samedi 30 mai 2009

Assises - Journée 2 - Samedi 30 mai

8h00 - Réveil : dur, dur. Objectif : reprendre la route entre 9h00 et 9h30.

9h20 - 13h30 : Quelques petits bonheurs tout simple sur le trajet : - ralentir 1km avant les radars pour repartir ensuite - la vue sur la mer qui se dégage d'un seul coup lorsque l'on roule en direction de Toulon - l'album Happy d'Offer Nissim - l'odeur si caractéristique d'épineux et de soleil en arrivant dans le Sud. Ma Madeleine de Proust personnelle.

Je vous passe les retrouvailles, les premier repas et la course pour être à l'heure à la première séance pleinière.

14h30 (heure théorique - nous commencons avec une heure de retard) - Une des séances les plus importantes des assises de la FFMC. C'est notre Assemblée Générale statutaire. Dès les 5 premières minutes, l'asistance s'exprime, avec vigueur. Il y a décidemment vraiment de sacrés personnalités au sein de notre mouvement. On s'y engueule, on débat, mais nous avons tous les mêmes valeurs, c'est là-dessus que nous nous retrouvons et c'est pour ça que je me reconnais dans ce mouvement, largement au-delà de la passion pour la moto.

15h30 - Le bilan moral du bureau national est voté à l'unanimité. Du jamais vu. Celui-ci est en effet très clair sur la forme, et bon dans le fond. La fédé a su s'exprimer et être entendue sur un certain nombre de question. Tout le monde a en tête la procédure VE, mais les prises de positions sont allées bien au delà du deux-roues, avec par exemple l'opposition au fichier Edvige.

16h00 - Présentation du bilan financier. La question n'est pas celle de l'argent pour l'argent mais de savoir financer les besoins de la FFMC. Les besoins sont là, surtout en personnel, pour bosser à la fois sur les questions techniques et sur la communication de la FFMC.

17h30 - Nous nous posons la question de la solidarité au sein de notre mouvement via la cotisation. Certains proposent une cotisation basée non pas fixe mais basée sur la taille de chaque antenne (la Fédération étant constituée d'antennes départementales). Il s'agit uniquement d'aider les 5-6 antennes les plus petites et de demander un -petit- effort aux 8-10 plus grosses antennes, sans rien changer pour la pluspart des antennnes. Cette proposition qui me semblait une évidence et dont le vote me semblait une simple formalité fait pourtant débat et est attaquée de certaines des antennes les plus importantes. Dommage, juste pour le principe, car dans le fond ça ne change pas grand chose.

20h00 - Dîner puis recherche d'un point où le réseau Bouygues est moins mauvais pour pouvoir envoyer mes posts.

Assises - Journée 1 - Vendredi 29 mai

17h00 - Départ du bureau Embouteillages dans Paris pour rentrer chez moi terminer de préparer mon sac, mettre à niveau l'huile et charger la moto.

17h50 - J'évite de justesse les jumelles Boulevard Henri IV. J'avais naturellement ralenti à l'approche, par réflexe.

18h00 - Je retrouve MJ et on décolle de la place de la Bastille. Beaucoup d'embouteillages au départ. Des radars partout. Les SMS de Ydikoi et le reste de mon Tom-Tom nous permettront de rouler correctement (les embouteillages s'estompent vite) tout en conservant nos points. Je peste encore et toujours contre BMW. Ils vendent une fortune un moto-radio, soit. Mais il pourraient au moins mettre un appareil de bonne qualité. Ca ne m'empêche pas d'écouter un très bon mix live de Sens Division de 3h. J'adore :)

00h30 - Nous continuons à vibrer 10 minutes après nous être arrêté. L'engourdissement sur nos bécanes se fait de plus en plus sentir. Il est temps de trouver un hôtel.

01h00 - Tain L'Hermitage - L'hôtelier sympa nous a proposé de déplacer sa Triumph pour mieux garer nos BMW. Celà ne sera pas la peine. Mais du coup l'accueil est très bon. Il se confond en excuse car il ne peut pas réouvrir le bar à cause d'un groupe. Ce n'est pas grave les bières fraîches du mini-bar feront l'affaire.

Il est bientôt l'heure d'aller se coucher, encore 322 kms demain matin.

vendredi 29 mai 2009

Blog en direct ... Direction Giens

C'est ce soir le départ pour les Assises de la FFMC.

Il va falloir d'abord commencer par une très dense journée de travail (je ne sais comment je vais réussir à boucler tout l'indispensable avant de partir), après une nuit très courte (car mal dormi).

Il va falloir enchaîner ensuite par la route avec MJ. Presqu'ïle de Giens, 871 km d'autoroute. Départ ce soir vers 17h (si tout va pour le mieux dans le meilleur des mondes) et arrivée avant demain 14h.

Pendant tout ce we, je vais tâcher de vous faire vivre en direct via ce blog les assises du mouvement FFMC (si Bouygues le veut bien).

dimanche 5 avril 2009

De la naissance à la mort de la procédure Véhicules Endommagés

Tout simplement parce qu'il reprend toute l'histoire de la Procédure Véhicule Endommagé et de cette nouvelle victoire du mouvement FFMC, je vous propose en téléchargement le discours de la FFMC Paris lors de la manif festive du 22 mars dernier.

FFMC_Discours_Manif_220309-v2.pdf

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