On constate tous les jours, que les carburants coûtent trop cher, mettant à mal notre liberté de circulation.
Ce billet a vocation à vous en présenter 2 autres, non palpables certes, mais bien présents dans nos vies et dans notre société.

La peur, tout d’abord. Un carburant connaissant peu de pénurie, surtout aux abords d’une élection ayant comme enjeu, le pouvoir suprême. Il n’est pas taxé, est distribué gratuitement, en masse et quotidiennement. Il est incolore, indolore, sans odeur et sans saveur.

FFMC-peur-carburant-moto-238.jpegMais sa capacité de nuisance est terrifiante. Il se répand telle une marée noire et touche la moindre parcelle, le moindre organisme. Il pollue les nappes démocratiques, pollue l’atmosphère républicain, pollue l’air social, pollue les citoyen(ne)s qui y touche.

Un exemple de marée noire récente ?

Une cité un peu bruyante ? : Quelques immigrés de trop !

Une crise aux causes gênante ? : Une dette publique trop importante !

Une dette publique trop importante ? : Un assistanat trop présent !

Un assistanat trop présent ? : trop de jeunes désœuvrés dans les cités !

Trop de jeunes désœuvrés dans les cités ? : Une immigration trop présente…

Facile, non ? On pourrait même détailler un peu plus. Et puis, qui irait vérifier ? Qui en a envie ? Qui ira tremper ses pieds dans ce produit visqueux, cancérigène, gangrénant et collant qu’est cette pollution ? Autant faire confiance au petit écran d’une télé, assis sur un canapé. C’est bien plus confortable, au chaud, au sec. Et tant qu’on n’est pas concerné…

Mais j’y pense, l’enjeu de campagne en 2002, c’était quoi déjà ? Ah oui, la sécurité routière. Les morts sur la route, etc… ! Pour la sécurité de tous, la « peur du gendarme » est devenue un dogme, utilisé en tant que tel et pas pour résoudre les problèmes, quels qu’ils soient. Ou comment utiliser une fonction régalienne à des fins électoralistes, surtout quand ces gendarmes prennent la forme de cubes, sur le bord des routes, flashant sans discernement des usagers pris par la peur de perdre leurs points. Des citoyens avec la peur de se faire attraper à 6 km/h de trop par rapport à la vitesse autorisée. Alors, comme pour l’exemple ci-dessus, il faut trouver des coupables méritant ces coups de bâton. Et comme l’exemple ci-dessus, la minorité fera bien l’affaire. Voyons, une minorité, sur la route, avec une image subversive… qui pourrait bien jouer ce rôle ?

Mais ce carburant qu’est la peur, coûte de plus en plus cher à notre société. Détériore notre vie, notre environnement, et nous devons impérativement prendre conscience de la manière dont il est fabriqué, à qui les bénéfices (ou les crimes) profitent et quelle en est la finalité.

Le Mouvement FFMC dans son ensemble substitue à ce carburant de mauvaise facture, une énergie alternative avec laquelle il fonctionne depuis plus de 30 ans. Non pas un carburant issu d’une quelconque source végétale, ni d’une huile tout aussi noire que les idées passées.

Notre carburant est renouvelable, efficient, durable, économique, inépuisable… C’est tout simplement celui du vivre ensemble, de la formation, de l’utopie réelle et réaliste d’une autre société, basée sur la solidarité et la lutte des discriminations. Il ne coûte que 38 euros/ an et si vous voulez faire le plein pour cette année et pour les autres, c’est ici.

Nathanaël