Les Etats Généraux du 2 roues motorisés réunissant autour de la table de concertation plus d’associations de victimes et d’institutionnels que de représentants des usagers en question, je me pose la question : nous sommes quoi pour le monde qui nous entoure ?

La réponse est claire si on s’en tient à cette première réunion : des victimes (qu’il faut aider malgré elles). Des contribuables aussi, laissés pour compte depuis si longtemps qu’avant de mettre en place ces états généraux, il a fallu qu’un préfet se fende d’un rapport sur lequel s’appuyer parce que rien n’existait de spécifique. Enfin rien… la FFMC est là depuis 30 ans, loin d’être démunie, elle a créée elle-même les outils nécessaires à sa survie et à celle de ses adhérents et heureusement on dirait parce que autant les analyses et solutions compilées par le Préfet Guyot sont porteuses et surtout ont l’immense mérite d’exister, autant la hiérarchisation de leur mise en application est désespérante, le volet répressif prenant toute la place au détriment des mesures pédagogiques... Mais c’est toujours le cas quand le résultat est plus important que la solution. Et encore plus quand on veut des résultats, et vite.

Si la FFMC tient à ce "Grenelle", elle est également très consciente que l’essor et le développement des 2 roues motorisé ces dernières années feront de ces usagers fragiles les victimes expiatoires d’une politique de l'autruche qui consisterait à dire que la FFMC a raison de proposer ce qu’elle propose, mais que le gouvernement et la DSCR feront autrement, puisque ça a marché pour les voitures !

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