Alors que la vitesse constitue la troisième cause de mortalité sur les routes, loin derrière l'alcool et la somnolence, l'État s'entête à "criminaliser" les petits excès de vitesse et continue de construire des aménagements dont la justification n'est pas toujours évidente. Pourquoi un tel aveuglement ? Qui a intérêt à inonder la France de radars, de ronds points et de ralentisseurs ? Quelle autre politique de sécurité routière peut-on imaginer ?

__Lire le document__

Lien du site d'Alain Astouric