Photos des étapes 6 et 7
Par billy le samedi 21 juillet 2012, 23:37 - Photos, sons & vidéos - Lien permanent
Les conditions climatiques sont plutôt vilaines, mais les paysages et les gens, eux, restent sympas !!
Située à un peu moins de 130 km d'El Chalten, la mégalopole de Tres Lagos (trois lacs) impressionne de par sa taille colossale et sa beauté !
Ils auraient tout aussi bien pu l'appeler Tres Casas (maisons) ou Tres Calles (rues)...Cependant on a quand même pu trouver un mécano pour changer les vis platinées.
Les paysages alentours ont bien plus d'attrait.
Certes, assez rapidement ça s'est gâté niveau météorologique.
De loin on apercevait une espèce de zone de brouillard épais, peu engageante. Une fois dedans, on s'est pris une petite tempête de neige sur la figure, et le fort vent latéral faisait joliment "danser" la neige sur le bitume.
Et la hop, on sort de la tourmente.
En peu de temps, une fine pellicule blanche s'est déposée sur le décor.
A 175 km de Tres Lagos, nous voilà rendus à Gobernador Gregores.
De nouveau, une petite ville peu attirante. Nous pensions donc nous arrêter simplement pour faire le plein, mais échec oblige, nous y passerons 4 jours...Pénurie d'essence, crevaisons, alternateur défectueux, neige...Il y a eu un bon cumul !!
Le premier matin, p'tit déj' double crevaison voiture/casita supplément neige ! Hmmm y'a bon !
Et allez, un petit dernier pour la route !
La veille de notre départ, un vent très violent a soufflé (à vous empêcher de marcher). Ajoutez à celà une pile de palettes et une Ford Falcon, vous optenez un échec gratuit et sans appel pour LA SEULE partie de la carrosserie de la voiture qui était encore nickelle... Le pauvre capot en pleure encore.
Après la chute de neige, il a fait relativement doux, transformant la piste en un véritable bourbier.
Ca a donné lieu à une spéciale "tout à la glisse", la bagnole d'un côté, la caravane de l'autre, avec un objectif : ne pas se retrouver bloqué dans une bonne grosse flaque.
C'est passé ! Sauf que la terre est trèèèèèèès argileuse par là-bas, au point de former un bloc compact entre les pneus et les garde-boue de la caravane et suffisament dur pour empêcher le mouvement des roues... On a du sortir tout ça à coup de barre de fer et au prix d'une bonne heure d'efforts.
La vue est toujours agréable, même si elle ne varie pas sensiblement.
A une dizaine de kilomètres du centre d'El Bolson, la brasserie artisanale dans laquelle nous avons séjourné quelques jours était posée dans un petit coin de paradis.
A noter que la photo est prise depuis une passerelle piétonne (à fortiori en quad ça passe aussi...), seul moyen d'accès à cette partie de la montagne où vivent quelques dizaines de personnes.
Malgré le fait qu'il pleuvait presque autant dedans que dehors, rien qu'imaginer le lieu en été vous faisait oublier l'humidité et le froid et vous donnait envie d'y rester jusqu'aux beaux jours.
Photo de groupe.
A gauche, on les a reconnus, les champions, et à droite les hôtes, Juan et Juan.
On s'est fait une sortie moto, une fois de plus écourtée par la neige, mais ça valait le coup et ça fait toujours du bien.
Ici le lago Epuyén et ses abords. De nouveau un endroit qui laisse rêveur...
Pendant la pause goûter.
Là, pas de problème, on a marqué le stop biiiiiien comme il faut !
Cette prise de vue se justifie, en plus du paysage, par l'indication kilométrique qui rapelle le pays (évidemment, ça vaut pas un 07 mais on choisit pas toujours...).
A une petite vingtaine de kilomètres de Bariloche et proche de la rive du Lago Gutiérrez, nous avons été reçus par des amis de la famille de Buenos Aires. Une fois de plus, un accueil au top chez Marcela et Gabi, un couple gentil avec un bel état d'esprit et une bonne philosophie de vie.
Ils habitent une maison charmante dans laquelle le bois, quasi "brut de découpage" est omniprésent.
Le coin est cerné par les montagnes et les possibilités d'excursions sont donc très nombreuses. Ainsi, nous nous sommes fait une bonne boucle d'une journée en direction d'un refuge que nous n'avons pas atteint. En effet, à environ un kilomètre du but nous avons rebroussé chemin car nous nous enfoncions dans la neige jusqu'aux hanches tous les 3 pas... Sur le chemin nous sommes passés à côté de ce refuge... pour le moins original.
Sur la fin du trajet nous avons cheminé le long du lac Gutiérrez.
Gabi étant bricoleur, il possède pas mal d'outils et comme Bariloche est une ville importante, on trouve de tout. Profitant de ces deux facteurs, on a estimé que c'était l'occasion de remettre la porte de la casita en état. Logiquement ça devrait tenir un moment; on a visé une plaque d'acier galvanisé et on a siliconé toutes les voies d'entrée d'eau.
Allez viens le vent ! Tu veux qu'on s'la donne ?! On t'attend !!
Et même chose pour toi la pluie ! (enfin on espère...)
Et oui, on était bien là-bas mais à un moment, faut bien s'casser !
Malheureusement pour la photo souvenir, comme tous les mardis, Gabi était parti apprendre aux profs à apprendre aux élèves.

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