On the road again, et bien droit comme à l'accoutumée, quelque part entre Fitz Roy et Tres Cerros.














          On a fait un petit crochet par une piste afin d'aller voir à quoi ressemble une forêt pétrifiée.
A cause du mauvais temps, le sentier était fermé et seule une boucle d'à peine plus d'un kilomètre restait accessible. Après s'être farci 2 heures de piste, on était un peu déçus. Mais bon, on a vite oublié en découvrant ce phénomène très intéressant...et impressionnant !! Visez un peu la taille de cet arbre, désormais entièrement minéralisé.

          Cette visite a aussi été l'occasion de voir des paysages différents, changeant et colorés. dommage, le soleil n'est sorti qu'un court instant.












          Petite vue interne du cockpit.
Vitesse de croisière 60 km/h, check; on passe les 50000 bornes au compteur, check; du gros son, check; ventilation et chauffage, écheck; température de l'eau, check; charge de la batterie, check; pression d'huile, check.
Ok commandant, rien à signaler à bord du Falcon 73 3.0, autorisation d'aller bien droit.



          Ouh pinaise, regarde ça !! Du relief ! Mais c'est complètement fou ! Et non, la pampa patagonienne n'est pas une étendue plate et monotone...enfin, pas tout le temps.











DSCN0512.JPGOn a mentionné son nom lors de notre passage par la péninsule Valdès, le voilà maintenant en image. Mesdames et messieurs, el señor ñandu !











          En Terre de Feu, entre San Sebastian et Rio Grande, la neige s'est tappé l'inscrust', l'occasion de passer les chaînes à la Falcon.













          Une nouvelle porte tout-en-carton. Un matériau presqu'aussi efficace que celui d'origine et nettement plus esthétique !













          Le lago Fagnano, à quelques kilomètres de Tolhuin en direction d'Ushuaïa.














          Bien droit vers Ushuaïa.
Les conditions climatiques, associées à la topographie, ont rendu la praticabilité de la route assez relative, si bien que la ruta 3, seul moyen d'accès à Ushuaïa, était souvent fermée et les véhicules devaient être équipés de chaînes.
Ceci a donné lieu à une spéciale sur la neige assez épique et il s'en est fallu de peu pour que la montagne triomphe de nous. Mais c'est passé, et en prime nous avons été filmés par une chaîne de télévision locale. Malheureusement nous n'avons pas vu les images, mais quoi qu'il en soit, après ça, pas mal de gens du coin nous faisait signe, et ce sont des routiers avec qui on a discuté qui nous ont dit qu'on était passés toute la journée à la télé.















Beaucoup de rivières, des lacs, des montagnes, des forêts...

          ...et de la neige. Voilà ce qu'il y a à la carte par ici.
















          Ca y est, Ushuaïa !! La ville de la fin du monde comme ils la surnomment. Et c'est pas complètement faux...c'est vrai qu'avec un véhicule qui ne va pas sur (ou sous) l'eau, c'est assez compliqué d'aller plus au sud.



















          Plutôt sympa le paysage qui s'offre à vous en arrivant.
Le sommet de gauche est très impressionant, une énorme masse de neige glacée d'un blanc hallucinant !











          Petite vue depuis les quais.
Encore une fois, c'est ballot mais le soleil n'a pas été avec nous lors de notre passage à Ushuaïa.
Par contre, tous les jours on a eu droit à...











          ...la neige !!
A fortiori, l'espace des 4 jours que nous avons passés là-bas, il en est tombé environ 1 mètre...













                               Du coup, des fois ça donne : hé mec, elle est ou ma caisse ?!















          La Terre de Feu est partagée entre le Chili et l'Argentine, ainsi, avons nous traversé un morceau de Chili pour rallier Ushuaïa.
Qui dit frontière dit douane. Et notre passage par cette dernière a été l'occasion d'un nouveau constat d'échec relaté dans le journal de l'échec. En gros on a appris qu'on ne pouvait pas sortir d'Argentine avec nos véhicules...Halala, l'administration argentine n'en finit pas de nous épater !
Heureusement la responsable nous a fait un papier nous autorisant à aller jusqu'à notre objectif.

          Autre passage obligatoire : le ferry.
Il faut en effet traverser le détroit de Magellan.














          Ce dernier n'étant pas bien large, la traversée ne dure qu'une petite demie-heure et s'est passée tranquillement à l'aller comme au retour.












          La Terre de Feu, ici dans la partie chilienne.
















          Peu de végétation, beaucoup de vent, du froid, presque personne mais pas mal d'animaux cependant (moutons et guanacos surtout).












          Et aussi, par ci par là quelques puits de pétrole.
Mais on en a vu peu, la plupart doivent être plus à l'intérieur des terres.













          Et pour finir, une p'tite photo de notre première crevaison, intervenue juste après être sorti d'une centaine de bornes de piste.