24 heures du Mans moto

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dimanche 25 septembre 2011

La Kawasak SRC n°11 remporte les 24 Heures du Mans 2011 !

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La Kawasaki n°11 remporte cette 34e édition des 24 Heures du Mans. Le team SRC, grand favori avant le départ de la course, a réussi à s'imposer face à ses concurrents. Olivier Four, Julien Da Costa et Grégory Leblanc ont mené d'une main de maître la ZX-10 R pour remporter le duel face au SERT.

Le team de Dominique Méliand remporte la deuxième place. Un résultat surprenant vu que le SERT avait perdu Vincent Philippe et Freddy Foray avant l'épreuve. Mais Anthony Delhalle, Daisaku Sakai et le jeune Baptiste Guittet ont parfaitement rempli le contrat.

Le Monster Yart grimpe sur la dernière marche du podium. L'équipe, après quelques petits problèmes en début de course, a fait une remontée efficace jusqu'à se hisser à la 3e place. Un podium que le team manager doit à toute son équipe mais aussi aux pilotes : Igor jerman, Steve Martin et le surprenant Loris Baz.

Le team Bolliger et le Honda TT Legends complètent le top 5 de cette édition 2011.

Classement final des 24 heures du Mans 2011

1. Kawasaki ZX 10 R n°11 du Team SRC Kawasaki
J. Da Costa/G.Leblanc/O. Four

2. Suzuki GSX R 1000 n°1 du Suzuki Endurance Racing Team
A. Delhalle/D. Sakai/B. Guittet

3. Yamaha R1 n°7 du team Monster YART
Jerman/S.Martin/L. Baz

4. Kawasaki ZX 10 R n°8 du team Bolliger Switzerland
H. Saiger/R. Stamm/J. Tangre

5. Honda CBR 1000 n° 77 du team Honda TT Legends
Donald/J. MC Guiness/K. Amor

6. Yamaha R1 n°4 du YMES Folch Endurance
B. Ribalta/F. Vallcaneras/J. Luis Rita

7. BMW S 1000 RR n°99 du team BMW Motorrad France 99
S. Gimbert/D. Cudlin/E. Nigon

8. Suzuki GSX R 1000 n° 50 du team Motor Events
W. Grarre/V. Bocquet/E. Humeau

9. Kawasaki ZX-10R n°83 du team Maccio Racing
A. Maurin/L. Richier/F. Moreira/A. Gibet

10. Suzuki GSX R 1000 n°27 du TRT 27 City Bike
C. Hedelin/M.Varesco/V.Houssin

La Kawasaki toujours en tête à 1 heure de l’arrivée

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L’excitation commence à gagner les équipes de mécaniciens et les spectateurs. Avec pratiquement deux tours d’avance sur la Suzuki du SERT, et même si une course n’est jamais finie avant le drapeau à damier, la Kawasaki SRC est pratiquement assurée de remporter ces 24H du Mans.
La Suzuki est toujours deuxième, suivie par la Yamaha du YART.



Défense d'entrer... chez le directeur de course

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Il est pratiquement impossible de voir travailler un directeur de course dans sa tanière pendant les 24 heures. C’est un endroit calme et apaisé, en contraste avec le bruit du circuit. Visite exclusive.

Le premier étage de la tour de contrôle du Mans est de loin l’endroit le plus calme du circuit sarthois. Il y règne un silence éloquent, brisé seulement par les annonces radio ou les directives du responsable de course. Cette salle est aussi l’endroit le moins accessible du Bugatti et y rentrer n’est pas chose aisée. C’est ici que toutes les décisions sont prises et comme dans un bateau, le seul maître à bord est le directeur de course. Il y a un nombre incroyable de télévisions qui scrutent le moindre coin du circuit, mais aussi des radios qu’informent, des médecins en alerte…

{« On a besoin de calme, de rester concentrés pendant toutes les 24H. Les décisions que l’on prend, parfois dans l’urgence, sont fondamentales pour la sécurité des pilotes »} , explique Serge Ferrer, le directeur de course de cette 34e édition des 24H du Mans. {« Grâce aux caméras, nous avons en permanence une vue d’ensemble sur la piste et l’on peut zoomer par exemple sur un lieu d’accident en très peu de temps pour évaluer la gravité de la situation ».}

Ses adjoints, Patrick Coutant et Lionel Rouet, sont derrière Serge pour l’aider dans ses prises de décision et le soulager. Malgré une organisation pyramidale et bien structurée de tous les services en course (des commissaires au médical), il arrive que l’on demande souvent l’avis du directeur en dernier ressort. {« Pénalement, le directeur de course est responsable de beaucoup de choses »}, nous confie Lionel Rouet, {« et il ne peut pas tout faire sur une course de 24H. Il est donc normal qu’il puisse s’appuyer sur des adjoints qui sont comme lui, des directeurs de course »}.

En moins de dix minutes, le temps que nous sommes restés dans la salle, six décisions ont été prises par Serge Ferrer et ses adjoints. La chute d’une moto au virage du raccordement a même failli entraîner une interruption de la course…

3 questions à Damien Saulnier, team manager du Junior Team Suzuki LMS

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Motomag.com : Comment s’est passée votre course ?
Damien Saulnier : Assez moyennement au début, mais on a fait notre petit bonhomme de chemin. En fait, on a multiplié les petits problèmes techniques : soucis de rampe d’injection qu’on a dû remplacer, idem pour un étrier de frein ou encore pour le sélecteur de vitesse… Bref aucune avarie importante, mais une multiplication de petits pépins qui à chaque fois nous a fait perdre les quelques tours d’avances durement gagnés sur la piste.

Motomag.com : Avant la course, tu as été « obligé » de prêter Baptiste Guittet au SERT… Est-ce que son absence au guidon de la 72 t’as handicapé ?
D.S. : Pas vraiment. On a la chance d’avoir trois pilotes qui s’entende à merveille et qui tournent à peu de choses près dans les mêmes chronos, ce qui nous a permis de rester dans le groupe de tête en Superstock. On avait les armes pour être devant, mais comme je dis toujours, l’Endurance, c’est 30% de pilote, 30% de moto, 30 % de ravitaillement et 10% de chance… Cette année, elle n’était pas avec nous !

Motomag.com : Actuellement, vous occupez la 3e place de la catégorie, avec 5 tours d’avance sur L’Atomic Motorsport, mais 3 tours de retard sur le Maccio Racing Team… Quelle consigne a-tu donné a tes pilotes ?
D.S. : Évidemment de tout faire pour passer sous le drapeau à damier ! Maintenant les places vont se figer. En tout cas, je ne leur ai donné aucune consigne d’attaque. A 2h30 de la fin de la course, ce serait stupide de gâcher notre 3e place sur le podium par excès d’ambition. C’est sûr que si on rentre dans le top 10, ce serait mieux, mais je ne vais pas pousser mes pilotes à la faute.

Pascal Percie du Sert

Chute de la Kawasaki n°33

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La Kawasaki n°33 du team Louit Moto Mail Performance, alors en 18e position, a chuté au Raccordement. Le pilote, Frédéric Bernon, fait un effort surhumain pour ramener sa moto à la poussette. A bout de souffle, le pilote s'arrête 50 mètres avant les stands, puis repart. La jante arrière fortement endommagée n'a pas facilité son travail.

Il peut enfin se faire aider par ses mécaniciens qui poussent avec lui. Sous les applaudissements de tous, il continue son effort jusqu'au stand. Il arrive finalement à rapatrier la ZX-10 R en très mauvais état.

Interview vidéo : le système d'aide à la décision, c'est quoi ?

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Petites explications sur un outil bien peu connu dans le monde de l'endurance : l' "aide à la décision". Ce programme est un allié précieux pour les team manager. Dominique Arnaud nous explique le fonctionnement et les interêts d'un tel système.


Dominique Arnaud par lesmotardspointcom

Une interview réalisée par lesmotards.com




Interview vidéo : zoom sur les freins

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Grâce à Maxime, mécanicien au sein du team Motor Event, nous en saurons un peu plus sur la façon de changer les freins en un temps record. Attention, tendez bien l'oreille et prenez des notes.


Maxime, mécano par lesmotardspointcom

Une interview réalisée par lesmotards.com

Coup de fatigue en cette fin de nuit

Avec un rythme de croisière et des risques de chute (en apparence) moindres, le stress diminue et laisse place à un gros coup de fatigue. Alors chacun tente de dormir entre deux ravitaillements. A chacun sa technique pour récupérer au mieux...

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National Motos et Métiss BIHR au tapis

Alors que le cap des 14 heures de course vient d'être franchi, le safety car rentre en piste après la violente collision de Lucas de Carolis sur la Honda National Motos n°55 et de Bastien Mackels sur la Métiss BIHR.

Une neutralisation de l'épreuve qui permet aux commissaires de nettoyer la piste en un petit quart d'heure, avant que les autres machines ne reprennent la course.




Arrêt prolongé au stand de la BMW n° 99

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À 3H30, la BMW n°99 rentre aux stands pour des problèmes électroniques. Après une intervention des mécaniciens, Sébastien Gimbert repart, mais il doit s'arrêter une dizaine de mètres plus loin. Retour aux stands, grosse panique, on branche l’ordinateur… La moto repart heureusement au bout de quelques minutes. Mais cet arrêt prolongé fait perdre plus d’un tour à la BMW et, même si elle reste troisième au classement, elle est désormais menacée par la Yamaha du Yart qui ne cesse de remonter.

Les changements au cap de la mi-course

3h00 du matin, le cap de la mi course est franchi. Logiquement, les équipage encore en course se sont calés sur leur rythme de croisière. Ce qui n'empêche pas le classement d'évoluer un peu.

Les trois machines de tête restent dans un mouchoir de poche. La Suzuki n°1, la Kawasaki n°11 et la BMW n°99 occupent respectivement les trois premières places, toujours suivies du team Bolliger n°8 et du Honda TT Legends n°77. La Yart n°7, toujours aussi régulière et efficace, pointe désormais en 6e place, juste devant une autre Yamaha R1, celle du YMES Folch Endurance.

Après un changement de batterie, le Team Motor-Events a laissé un instant la tête de la catégorie superstock à une autre Suzuki, à savoir celle les Manceaux du Junior Team n°72, avant d'entamer une bataille avec le Maccio Racing n°83.

A noter la très bonne course effectuée par la Métiss JLC Moto en Open qui se place à l'entrée du top 10 (13e place actuellement).

Pascal Percie du Sert




Finalement, l'Aprilia abandonne...

La seule Aprilia de cette édition des 24 Heures vient officiellement d'abandonner. La machine italienne n°6 du team Aprilia le Mans 2 roues a dû jeter l'éponge suite à un problème moteur. Inscrite en catégorie Open, la RSV 4 restait dans le fond du classement avec seulement 291 tours au compteur, elle a fait un long passage au stand pour un soucis de boîte de vitesse. Les pilotes lerat Vanstaen, Parisse et Boue peuvent ranger leur combinaison.

La nuit s'installe aux 24 heures du Mans 2011

Vous reprendrez bien un peu d'ambiance ?
Cette fois-ci, vous voici au coeur de la nuit dans les paddocks de ces 24 heures du Mans.

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Le team Aprilia encore dans la tourmente

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La RSV 4 n°6 préparée par le Team Aprilia le Mans 2 roues squatte le bas du classement. De gros problèmes de boite de vitesses bloquent la machine dans les stands. Avec seulement 291 tours bouclés, l'équipage Lerat Vanstaen/Parisse/Boue risque de ne pas pouvoir accomplir les 75% de la distance parcourue par le vainqueur pour rentrer dans le classement final.

Pascal Percie du Sert




Le pire au Mans pour les pompiers

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Décidément, le Team 18 des sapeurs pompiers rate totalement ce rendez-vous du Mans. Après avoir cassé deux moteurs pendant les essais, David Briere chute au guidon de la BMW n°18 vers 17h. Le temps de réparer, ils perdent 15 places et se retrouvent 35e.

Nouvel incident juste avant 1h du matin : le moteur surchauffe, et finit par casser, le team est contraint à l'abandon. Une contreperformance étonnante pour ce team habitué aux places d'honneur.

samedi 24 septembre 2011

Kawasaki SRC : principe de précaution

Un arrêt au stand inquiétant de la Kawasaki n°11 a fait monter le suspense dans les paddocks. Le SRC rappelle sa moto au stand pour un check-up inhabituel. Dans une partie de la course où chaque minute perdue risque de coûter la victoire, le SRC (actuellement 3e) prend le risque d'un passage au stand.

On apprend que la ZX-10R est passée très près de chuter avec les Yamaha n°94 et 65 à l'entrée (un accident qui a entraîné l'abandon de ces deux-dernières). Grégory Leblanc a décidé de faire un tout droit dans les graviers pour éviter la collision. Avec les projections sur la moto, le SRC craint des dommages. Il rappelle donc la machine pour simples vérifications. Les hommes en vert en profitent pour changer les phares.

Un principe de précaution qui a fait jaser dans les paddocks, le temps que la Kawasaki ressorte. La lutte effrénée pour la victoire de ces 24 Heures peut continuer...

Suzuki en feu

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Voici l’état de la Suzuki n° 65 du team Motobox Kremer Racing by Shell après sa chute au virage Dunlop. C’est certainement à cause de l’huile laissée sur la piste qui a causé sa chute. Quelques secondes après, cette Suzuki et le GMT 94 ont été contraints à l’abandon.

Abandon de la Yamaha GMT 94

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Après la chute de Matthieu Lagrive à l’entrée du virage Dunlop, le team GMT 94 abandonne la course.
Mauvaise pioche pour l’équipe qui risque dans l’histoire sa troisième place au championnat du monde.



Abandon de la Yamaha n° 9

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Suite à la chute d’Olivier Depoorter, avec comme conséquence des problèmes de surchauffe moteur et de freins sur la Yamaha, l’équipe belge DG Sport abandonne la course.

Vainqueurs du Bol d’Or 2010 en catégorie Superstock, ils n’ont pas eu trop de chance cette année. Leur participation à la dernière manche qui aura lieu au Qatar est remise en cause.

22H06, neutralisation de la course !

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Suite à une chute de deux motos au virage Dunlop, la course est neutralisée. Les deux motos concernées par cette chute seraient la Yamaha n°94 du GMT et la Suzuki n°65 du team Motobox Kremer. Matthieu Lagrive était au guidon de la Yamaha de Christophe Guyot. La course a été bloquée 13 min. À suivre…


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